Index Géant · Séfer Bamidbar
Parachat Pin'has
Les 17 commentaires et histoires de Parachat Pin'has dans La Paracha – Séfer Bamidbar de Rav Eliaou Hassan : l'essentiel de chacun en quelques lignes, et la page du livre où le lire en entier.
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« Ils agissent comme Zimri et exigent la récompense de Pin'has » : le plan « logique » de Zimri
Selon nos Sages, Zimri, prince de la tribu de Chimon, voit les siens sortir du camp vers l'idolâtrie et conçoit un plan « logique » : faire entrer les filles de Moav dans le camp pour faciliter leur conversion. Pin'has réfute ce calcul : rien de positif ne peut germer de la débauche, et une conversion sincère commence par l'abandon de l'idole.
p. 341-344
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Pourquoi la Torah tait le nom de Zimri jusqu'à la faute
La Torah ne révèle le nom de Zimri qu'une fois la faute commise publiquement : avant, elle ne salit pas son nom ; ensuite, c'est une Mitsva de diffuser le nom des impies. Selon le Touv Hapninim, le Maguid de Douvno explique pourquoi le souvenir du Tsadik est une bénédiction, alors que le nom du méchant tombe en pourriture.
p. 346-348
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« Parce qu'il a été jaloux pour son D. » : agir seul quand personne ne bouge
Pin'has agit seul quand Moshé, Aharon et les soixante-dix anciens restent inertes : selon le Mayana chel Torah, le verset dit qu'il fut jaloux pour « son » D., car il lui sembla que D. était le sien à lui seul. Chacun est tenu personnellement aux commandements, écrits au singulier, sans regarder ce que fait son prochain.
p. 349-350
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« Le frappé avec la Midianite » : une faute qui change le nom, et par lui l'essence
Selon Rabbenou Alchikh Hakadoch, Zimri, prince de la tribu de Chimon que la Torah qualifie de Ich, terme réservé aux grands hommes, n'est plus appelé après sa faute que « le frappé avec la Midianite ». Le nom définissant l'essence, ce changement atteint son âme pour l'éternité, comme Essaw devenu Edom pour un plat de lentilles rouges.
p. 351-353
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Pourquoi l'on ne compte jamais les Juifs directement : le Klal fait écran, et qui en sort est jugé seul
Il est interdit de compter directement les Juifs, explique Rabbenou Bé'hayé, car le peuple forme un tout dont le mérite fait écran à l'attribut de rigueur ; dénombrer les individus expose chacun au jugement de ses propres actes. C'est pourquoi les recensements se font par le demi-Shekel, et pourquoi il importe d'appartenir au Klal.
p. 353-354
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« Et les fils de Kora'h ne moururent pas » : le calcul qui éveilla leur Techouva
Rachi explique que les fils de Kora'h échappent au sort de leur père grâce à un éveil intérieur au repentir. Selon le Talmud Yeroushalmi, voyant venir Moshé, ils se demandent s'il faut se lever devant lui ou rester assis par respect pour leur père, et retranchent de leur calcul la part due à leur intérêt personnel.
p. 355-356
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Le Dibouk de Vilna et l'homme qui entre dans la pièce
Une seule pensée sincère de Techouva peut faire passer un homme, en un instant, des méchants aux justes parfaits. Le livre l'illustre par un témoignage de Rav Chakh sur un Dibouk de Vilna, et l'appuie sur le traité Kiddouchin (49b) : la femme épousée par un méchant à la condition qu'il soit un Tsadik est considérée comme mariée.
p. 356-357
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Le coin de table sans nappe et le Dibouk de Vilna
Le livre rappelle que, selon la Halakha, toutes les tables sont couvertes d'une nappe pendant Chabbat. Un récit rapporté au sujet du Dibouk de Vilna montre que la moindre imperfection dans l'accomplissement d'une Halakha procure un bonheur intense aux forces du Mal : selon la qualité de sa réalisation, chaque Halakha nourrit le Bien ou le Mal.
p. 358
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Un tirage au sort entaché d'une erreur : la tombola, le verre en argent et les trois frères
Selon le 'Havot Yaïr de Rabbi Yaïr 'Haïm Bekherakh, qui s'appuie sur un cas du Choul'han Aroukh, tout tirage au sort où s'est glissée une erreur doit être annulé et refait, même si le gagnant plaide que personne n'a été lésé. Le livre part des versets qui ordonnent de partager Erets Israël par le sort.
p. 359-362
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Deux cents rescapés pour un seul Talit Katan : le geste du jeune Mendel
L'amour des Mitsvot survit chez les rescapés de la Choa. L'Admor de Tsanz-Klausenbourg, qui n'a de fils de Tsitsit que pour un seul Talit Katan, doit choisir entre le tirage au sort qu'il a annoncé et la priorité d'un jeune homme désormais tenu par la Torah d'accomplir la Mitsva, et remet la question au Ciel.
p. 362-364
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« Un troupeau qui n'a pas de berger POUR LUI » : les deux mots que Moshé ajoute, et tout ce qu'ils excluent
Moshé demande un chef pour que la communauté ne soit pas « comme un troupeau qui n'a pas de berger pour lui ». Selon le Kehilat Its'hak, ces deux derniers mots distinguent le berger qui soigne son propre troupeau pour son profit de celui qui garde gratuitement le troupeau d'autrui, dans le seul intérêt des bêtes.
p. 365-367
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Le conseil secret du 'Hafets 'Haïm à un élève condamné par les médecins
Les vrais guides du peuple juif se soucient autant de l'individu que du groupe. Le livre l'illustre par un récit sur le 'Hafets 'Haïm : un élève de Yeshiva gravement malade vient lui demander une bénédiction et reçoit un conseil assorti d'une condition, ne jamais en parler.
p. 367-368
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Pourquoi le figuier et non l'olivier : les « petits » détails qui firent de Yehoshou'a le successeur de Moshé
Yehoshou'a succède à Moshé pour son étude sans relâche et pour le service de son maître, deux vertus que les Sages lisent dans un verset de Michlé. L'étude y est comparée au figuier, dont les fruits mûrissent un à un : la Torah s'acquiert jour après jour. De « petits » détails, comme ranger les bancs des maîtres, le distinguent.
p. 368-370
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Pessa'h ou fête des Matsot : deux noms pour une fête, parce que chacun tient à rappeler ce que l'autre a fait
La Torah appelle la fête 'Hag HaMatsot et le peuple l'appelle Pessa'h parce que chacun rappelle ce que l'autre a fait, selon le Vématok Haor. Hachem évoque les Matsot, signe de la confiance d'Israël qui L'a suivi au désert sans autres provisions ; Israël évoque le Passa'hta : D. est passé au-dessus de ses maisons.
p. 375-376
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Le petit Pin'has, le Etrog et la consigne du Rabbi
Rabbi Chlomo éduque son fils Pin'has en l'associant aux Mitsvot de Souccot, de la construction de la Souca au Etrog que l'enfant aime respirer. Lorsque l'enfant disparaît, son Rabbi ne lui prescrit qu'une chose : respecter très méticuleusement la Mitsva du Etrog, sans reculer devant aucune entrave ni aucune dépense.
p. 377-380
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Vingt-cinq ans plus tard, un Etrog devant un général russe
Le mérite d'une Mitsva accomplie malgré le danger peut se révéler des années plus tard. Vingt-cinq ans après l'enlèvement de son fils, Rabbi Chlomo, fidèle à la consigne de son Rabbi, sort secrètement de son village en pleine guerre pour acheter un Etrog avant Souccot, au mépris d'une interdiction militaire.
p. 380-382
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Pourquoi l'ânesse rappelle à Bil'am trois fêtes de pèlerinage et non quatre
L'ânesse rappelle à Bil'am trois fêtes de pèlerinage et non quatre, explique Rabbi Chlomo Klouger, parce que Chemini Atseret, fête à part entière, devait tomber cinquante jours après Souccot. Hachem l'a fixée au lendemain pour épargner à Israël un voyage sous la pluie et le froid, signe qu'Il le traite en enfant et non en esclave.
p. 383-384