Parachat Balak · La Paracha – Séfer Bamidbar
Le second miracle, plus grand que le premier : Bil'am ne s'aperçoit même pas que son ânesse lui parle
Bil'am converse avec son ânesse sans la moindre stupéfaction : sa haine d'Israël, plus grande encore que celle de Balak, l'aveugle au point qu'il ne remarque pas qu'elle parle, second miracle peut-être plus grand que le premier. Le Maharcha ajoute que toute pensée crée un ange, qui conduit l'homme sur le chemin qu'il veut emprunter.
Dans le livre
Le livre suit Bil'am depuis ses propositions répétées de maudire ou de « bénir » Israël jusqu'au matin où il selle lui-même son ânesse, plein de zèle, puis s'arrête sur une question du Maharcha : qui désigne le « on » de la formule « le chemin que l'homme veut emprunter, on l'y conduit » ?
La Paracha – Séfer Bamidbar, p. 311-313
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