Parachat Mass'ei · La Paracha – Séfer Bamidbar
« Être dépourvu d'un esprit réfléchi est un mal » : ce qu'une faute involontaire révèle malgré tout
Selon le Metsoudat David, sur un verset de Michlé, celui qui transgresse une loi involontairement révèle que, sur ce commandement précis, il n'est pas Tsadik : sinon, Hachem l'aurait préservé même de la faute involontaire. Le livre en conclut qu'un dommage non prémédité trahit un manque d'égard pour le prochain et appelle à redoubler de prudence.
Dans le livre
Le livre en tire une conclusion pratique pour ceux qui ont du mal à ne pas faire de mal à autrui, en s'appuyant sur deux maximes, « ce que tu détestes, ne le fais pas à ton prochain » et « tu aimeras ton prochain comme toi-même ».
La Paracha – Séfer Bamidbar, p. 451
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