Parachat Nasso · La Paracha – Séfer Bamidbar

Ce que ce récit ne promet surtout pas : si la Téchouva guérissait, le libre arbitre n'existerait plus

Si la Téchouva faisait disparaître à coup sûr les malheurs, les pratiquants seraient ceux qui n'ont jamais de problèmes, chacun serait religieux par intérêt et le libre arbitre, rôle même de l'homme, n'existerait plus. Un récit de guérison n'est donc pas une promesse : il montre que D. dirige le monde et que tout Lui est possible.

Dans le livre

Le livre précise, juste après le récit d'une guérison inattendue, ce qu'une telle histoire ne vient surtout pas garantir au lecteur éprouvé, et ce qu'elle enseigne malgré tout sur la foi dans les miracles.

La Paracha – Séfer Bamidbar, p. 59

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