Parachat 'Hayé Sarah · La Paracha – Séfer Béréchit

« Oulaï » sans son vav : le doute d'Eliézer trahissait un intérêt caché

La Torah rapporte deux fois la même phrase d'Eliézer, et dans l'une le mot oulaï, « peut-être », est écrit sans vav, ce qui se lit élaï, « vers moi ». Rachi, d'après le Midrash, explique qu'Eliézer espérait secrètement marier sa propre fille à Its'hak : même un homme droit perd son objectivité dès qu'un intérêt personnel entre en jeu.

Dans le livre

Le livre montre à quel moment Eliézer prend lui-même conscience de l'origine de son doute, et en tire une règle qui touche jusqu'aux juges, à qui le moindre cadeau d'une partie est interdit.

La Paracha – Séfer Béréchit, p. 234-237 (Genèse 24,5.39) · édition corrigée de 2024

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Thèmes
objectivité, intérêt personnel, subjectivité du jugement
Sages et commentateurs
Rachi
Versets
Genèse 24,5.39 « peut-être / vers moi »
Midrash et Targoum
Midrash (oulaï/élaï, fille d'Eliézer)

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