Parachat Toledot · La Paracha – Séfer Béréchit
L'odeur des champs avant la bénédiction : nourrir le corps sans oublier l'âme
Le Sforno explique que le Créateur aurait pu se contenter de fruits nourrissants, mais leur donna aussi une bonne odeur pour apaiser l'âme. En respirant l'odeur des vêtements de son fils juste avant de le bénir d'abondance matérielle, Its'hak enseigne que la bénédiction du corps ne doit jamais faire oublier de nourrir l'âme.
Dans le livre
Un commentaire autour de la phrase « l'odeur de mon fils est comme l'odeur du champ que D. a béni », appuyé sur un enseignement de la Guémara sur le profit que l'âme tire des bonnes odeurs.
La Paracha – Séfer Béréchit, p. 286 · édition corrigée de 2024
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