Parachat Toledot · La Paracha – Séfer Béréchit
Le mariage pardonne toutes les fautes, même celles d'Essaw
Le Talmud Yérouchalmi relève que l'épouse d'Essaw, fille d'Ichmaël, s'appelait Bosmath et fut nommée Ma'halath, de lim'hol, pardonner, pour enseigner que le mariage efface toutes les fautes. Rabbi Moshé Tsadka explique que ce choix de l'exemple le moins honorable montre la portée universelle de ce pardon : le mariage offre une page blanche.
Dans le livre
Le livre insiste sur la condition de ce cadeau, ne pas retomber, notamment par la pureté familiale, et rapporte ce que l'Admor de Gour disait aux futurs mariés qu'il rencontrait.
La Paracha – Séfer Béréchit, p. 289-290 · édition corrigée de 2024
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