Parachat Vayé'hi · La Paracha – Séfer Béréchit
Le bien fait à un mort, profitable à cent pour cent : le rêve de Yaacov Feldman
Le Maguid de Douvno explique que l'on ne sait jamais si le bien fait à un vivant lui sera réellement profitable, comme l'aumône qui pourrait financer une addiction. Le bien fait à un mort, au contraire, lui est garanti à cent pour cent profitable : c'est une autre raison de l'appeler 'Hessed Chel Emeth.
Dans le livre
Le livre raconte l'histoire de Yaacov Feldman, juif hongrois éloigné de toute pratique après la Shoah, qui voit en rêve, la veille de Yom Kippour 1953, son père défunt le supplier de faire Téchouva, avant de se rendre chez le 'Hazon Ich.
La Paracha – Séfer Béréchit, p. 507-509 · édition corrigée de 2024
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