Parachat Michpatim · La Paracha – Séfer Chémot
Que même le bœuf et l'âne se reposent le Chabbat : Rav Chakh sur la frontière invisible entre Bné Brak et Ramat Gan
L'Admour de Gour explique que le Chabbat doit être si précieux qu'il influence tout l'entourage, au point que même les animaux domestiques semblent vouloir s'y reposer. Le Griz, Rabbi Its'hak Zéèv Soloveitchik, ajoute que le respect inspiré par un jour saint dépend de la gravité que lui donne le monde religieux.
Dans le livre
Le livre raconte la promenade de Rav Chakh un Chabbat, à la limite de Bné Brak, face à la rue de Ramat Gan où l'on circule librement, et la question qu'il pose à son compagnon sur ce qui sépare réellement les deux villes.
La Paracha – Séfer Chémot, p. 279-281
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