Parachat Tétsavé · La Paracha – Séfer Chémot

Comment de simples habits peuvent-ils expier des fautes ? Parce que Noa'h seul pouvait imprégner des poutres de bois d'une sainteté qui résiste au déluge, et D. n'appela Moshé que du nom que lui donna Batia

Le Talmud (Arakhin 16a) enseigne que les vêtements du Cohen Gadol expient les fautes, comme les sacrifices. Rabbi 'Haïm Chmoulevitz montre que la Messirout Néfèch d'un Tsadik imprègne la matière de sainteté ; le Cohen Gadol, que le Sefer Ha'hinoukh décrit attaché en permanence à son Créateur, transmet ainsi à ses habits le pouvoir d'expier pour tout le peuple.

Dans le livre

Le livre s'appuie sur deux Midrachim : pourquoi Noa'h n'eut d'enfants qu'à cinq cents ans, alors que ses fils, s'ils étaient justes, auraient pu bâtir leurs propres arches, et pourquoi D. n'appelait Moshé que par le nom que lui avait donné Batia.

La Paracha – Séfer Chémot, p. 346-349

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Thèmes
Mérite, Kidouch Hachem
Voir aussi
Mérite, Kidouch Hachem
Sages et commentateurs
Rabbi 'Haïm Chmoulevitz, Rachi, Sefer Ha'hinoukh
Versets
Chemot 29,1 « prends un jeune taureau et deux béliers, sans défaut » · Berechit 5,32 « lorsque Noa'h eut cinq cents ans qu'il enfanta »
Talmud
Talmud Arakhin 16a et Zva'him 88b (Rav Anani bar Sasson)
Midrash et Targoum
Midrash rapporté par Rachi (Rabbi Youdan, Berechit 5,32) · Midrash Rabba (début de Parachat Vayikra), dix prénoms de Moshé
Œuvres citées
Si'hoth Moussar

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