Parachat Vaéra · La Paracha – Séfer Chémot

Comment les enfants d'Israël s'enrichirent en vendant de l'eau pendant la plaie du sang, et pourquoi les Egyptiens ne réclamèrent jamais ce prix devant Alexandre le Grand

Selon le Midrash, l'eau qu'un Egyptien achète à un Juif redevient de l'eau. Le prix n'est pas fixé par les Juifs : chaque plaie punit mesure pour mesure, et l'eau ne redevient potable qu'au prix exact de la cruauté de chaque acheteur. Il n'y a ni abus ni escroquerie : on récolte ce que l'on a semé.

Dans le livre

Le livre rapproche ce Midrash d'un procès bien plus tardif : les descendants des Egyptiens réclament devant Alexandre le Grand l'or et l'argent empruntés à la sortie d'Egypte, et Guéviha ben Pessissa demande aux Sages la permission de leur répondre.

La Paracha – Séfer Chémot, p. 79-81

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Thèmes
Mida Kénéguède Mida personnalisée, Justice proportionnée
Sages et commentateurs
Rabbi Avine Halévy Bérébi, Guéviha ben Pessissa, Lev Chalom
Versets
Chemot 7,20 « toutes les eaux du fleuve furent changées en sang »
Talmud
Sanhédrin 91 (Guéviha ben Pessissa devant Alexandre)
Midrash et Targoum
Midrash (Rabbi Avine Halévy Bérébi)
Œuvres citées
Lev Chalom

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