Parachat Vaéra · La Paracha – Séfer Chémot

Pourquoi il ne tomba pas de pluie après la grêle : le raisonnement de Pharaon et les pierres d'Algabich

Le Talmud, dans Brakhot 54a, lit Algabich comme Al Gabé Ich, « par l'intermédiaire d'un homme » : les grêlons restants sont retenus dans le ciel par Moché, puis lâchés par Yéoshoua contre les Amorréens. L'absence de pluie ne prouve donc pas un stock épuisé, comme le pense Pharaon, mais un miracle différé.

Dans le livre

Le livre expose le raisonnement presque convaincant de Pharaon, qui veut tester l'emprise de Moché sur la grêle et tire une conclusion de l'absence de pluie, avant de montrer ce que le Talmud dit de pierres pour lesquelles on prononce une louange.

La Paracha – Séfer Chémot, p. 100-102

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Thèmes
Miracle différé, Providence à long terme
Versets
Chemot 9,23 « la grêle et le feu s'entrelacèrent » · Yéhochoua 10,11 « Hachem fit tomber sur eux... d'énormes grêlons »
Talmud
Berakhot 54a « quiconque voit les pierres d'Algabich »

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