Index Géant · Séfer Dévarim
Parachat Vayelekh
Les 18 commentaires et histoires de Parachat Vayelekh dans La Paracha – Séfer Dévarim de Rav Eliaou Hassan : l'essentiel de chacun en quelques lignes, et la page du livre où le lire en entier.
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La mission « avortée » d'un pilote pendant la guerre de Kippour
La promesse du verset « Il ne te laissera pas succomber, Il ne t'abandonnera pas » peut s'accomplir à l'insu de ceux qui agissent. Le livre l'illustre par le témoignage d'un pilote israélien convoqué après la guerre de Kippour au sujet d'une mission qu'il a toujours crue avortée, et dont il ignore la portée.
p. 345-348
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« Ce n'est pas parce que moi je n'ai pas réussi que toi tu n'y parviendras pas » : Moshé encourage Yehoshoua
Selon le Sforno, en disant à Yehoshoua que c'est lui qui entrera dans le pays, Moshé veut lui ôter toute crainte : son disciple pourrait se demander comment réussir là où son Maître a échoué. Or chaque membre du peuple juif a son rôle, et des qualités propres pour réussir la mission que Hachem lui confie.
p. 349
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« Là où se tient le Baal Techouva, le Tsadik parfait ne peut se tenir » : l'explication du 'Hafets 'Haïm
Le 'Hafets 'Haïm explique ainsi l'enseignement de 'Hazal sur la place du Baal Techouva : au Tsadik parfait qui appelle au repentir, on peut répondre qu'il n'a pas connu le mal et qu'il lui est facile de parler. Au Baal Techouva, on ne peut rien répondre : ce qu'il peut faire, le Tsadik parfait en est parfois incapable.
p. 350
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Le paysan juif face au curé : une disputation par gestes devant le Roi
À chacun sa part et son rôle : d'après l'Ahavat 'Haïm, un paysan juif sans instruction mais empli d'Emouna se présente seul devant le Roi pour répondre par gestes aux questions d'un curé, alors que toute la ville jeûne et prie contre un décret d'expulsion. Le livre rappelle que ce jeûne et ces prières ont aussi leur mérite.
p. 350-353
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Le petit génie de la Yeshiva et le camarade timide qu'il avait humilié
Les talents reçus sans effort peuvent devenir l'origine des difficultés, tandis que la persévérance acquise dans la peine vaut de l'or : c'est l'explication que Reb Moshé, un Rosh Yeshiva, donne à un ancien élève brillant devenu organisateur de galas, bouleversé par sa rencontre avec un camarade d'autrefois. Il n'est jamais trop tard, ajoute-t-il.
p. 354-359
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« Ce Livre nous a coûté extrêmement cher » : Rabbi Yehoshoua Leïb Diskin devant le juge de Brisk
Pour défendre le respect dû au Sefer Torah, Rabbi Yehoshoua Leïb Diskin, Rav de Brisk, refuse qu'on réquisitionne les rouleaux de la synagogue pour faire jurer les Juifs au tribunal. Convoqué par un juge en colère, il explique ce que ce Livre, transmis depuis plus de trois mille ans au prix d'immenses difficultés, a coûté à son peuple.
p. 360-361
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Pourquoi amener au Hakel des enfants trop petits pour comprendre : l'allusion du mot « Taf »
Le traité 'Haguiga enseigne que les tout-petits viennent au Hakel pour rendre méritants ceux qui les emmènent. Rabbi Yossef Charbit, Rav d'Ashkelon, en trouve l'allusion dans le mot Taf, « petit enfant » : les lettres qui entourent chacune de ses deux lettres forment les mots « vivant » et « arbre ». Les enfants sont un arbre de vie.
p. 362-363
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Une seule paire de bottes pour trois garçons et un hiver de neige
C'est surtout la mère qui transmet aux enfants l'amour de la Torah, par son propre investissement, et Hachem récompense chaque effort selon la règle « LeFoum Tsaara Hagra » des Maximes des Pères. Le livre l'illustre par le récit d'un grand Tsadik de Jérusalem, élevé dans l'extrême pauvreté, dont la mère refusait que ses fils manquent leur étude.
p. 363-365
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Les parents n'allaient pas laisser leurs bébés seuls : pourquoi la Torah ordonne-t-elle de les amener au Hakel ?
Rabbi 'Haïm Vital et le Mahari Mints s'étonnent : les parents, obligés de monter à Jérusalem avec tout le peuple, auraient de toute façon emmené leurs tout-petits. Mais Hachem, soucieux de faire du bien à Son peuple, en fait une Mitsva pour lui accorder un salaire supplémentaire : on n'emmène plus les enfants par nécessité, mais pour accomplir un commandement.
p. 365
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Les tout-petits dérangent au Hakel : pour le 'Hatam Sofer, les emmener est une Mitsva en soi
Le 'Hatam Sofer enseigne que l'éducation des enfants est une Mitsva en soi : même si les tout-petits dérangent et empêchent leurs parents de bien profiter de la lecture de la Torah au Hakel, les emmener leur est compté comme un grand mérite. Il en va de même à la synagogue, où il faut toutefois maîtriser le dérangement.
p. 365-366
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Un revolver braqué un jour de Rosh Hachana : ne jamais désespérer de la miséricorde de Hachem
Même lorsqu'une épée est posée sur le cou d'un homme, il ne doit pas désespérer de la miséricorde de Hachem, enseigne le traité Brakhot. Le Bné Réouven en voit l'allusion dans les initiales de « tes jours approchent de leur terme », et Rav Its'hak Zilberstein rapporte l'histoire d'un Juif menacé par un nazi un jour de Rosh Hachana.
p. 366-367
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Pourquoi l'ange Gabriel gifle Nabuchodonosor juste avant son cantique : la prière dans l'épreuve
Rabbi Zelig de Sokolov conseille à un marchand ruiné, qui n'arrive plus à prier, de profiter de son épreuve pour prier. Selon le traité Sanhédrin, l'ange Gabriel gifle Nabuchodonosor avant son chant, non par faveur pour le Roi David, mais pour voir comment il chanterait ensuite : le Ciel veut entendre la prière aussi dans l'épreuve.
p. 368-369
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Pourquoi écrire un Sefer Torah quand on en a hérité un ?
Même celui qui a hérité d'un Sefer Torah doit en écrire un pour lui-même, parce que recevoir la Torah doit provenir d'un choix conscient. Selon le Touv Hapninim, celui qui l'applique par habitude, sans amour ni crainte du Ciel, n'est pas considéré comme l'ayant reçue au Sinaï ; écrire un Sefer Torah montre qu'on l'aurait reçue avec amour.
p. 369-370
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« 'Hass VéChalom ! » : Rabbi 'Haïm Ozer Grodzynski et les Yeshivot dans la crise de 1929
En 1929, la crise économique plonge les Yeshivot de Lituanie et de Pologne dans la misère, et un orateur prédit leur disparition selon les lois de la nature. Rabbi 'Haïm Ozer Grodzynski s'y oppose en citant le verset « elle ne sera pas oubliée par sa postérité » : la réunion n'a pour but que de les soulager.
p. 370-371
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Rabbi Preda réexplique quatre cents fois de plus à son élève : le choix offert par le Ciel
Selon Rabbi Akiva, au traité Erouvin, on doit enseigner à un élève jusqu'à ce qu'il comprenne et sache l'étude par cœur. Le Talmud l'illustre par Rabbi Preda, qui répète quatre cents fois de plus à un élève distrait, et le Beer Yossef montre ce que le choix offert ensuite par le Ciel révèle de sa responsabilité envers sa génération.
p. 371-373
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Rav Israël Grossman et l'appel des Rabbanim contre le Service National des jeunes filles
Les grands Rabbanim de chaque génération font preuve d'une Messirout Nefech hors du commun pour leurs semblables : quand une loi impose le Service National aux jeunes filles religieuses, ils signent un appel à ne pas s'y soumettre malgré la menace de prison. Rav Israël Grossman, chargé de faire signer et imprimer cet appel, raconte la suite.
p. 373-376
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Le 'Hafets 'Haïm fait calculer à un émissaire de Yeshiva ce que gagne un cordonnier
Le mérite du public que l'on aide à étudier est crédité à celui qui le rend possible : c'est la leçon du 'Hafets 'Haïm à un collecteur de la Yeshiva de Sloutsk qui voulait devenir Rav de village pour mieux prier et étudier. Rabbi Isser Zalman Meltser raconte cette histoire à un directeur de Collel tenté de quitter sa fonction.
p. 376-378
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« Je n'ai aucune bonne qualité, si ce n'est ce bâton » : le conseil du Baal Yitav Lèv
Pour établir le meilleur contact avec sa communauté, un Rav doit savoir se pencher vers chacun, enseigne le Baal Yitav Lèv, consulté par le Baal Kédouchat Lévy avant son départ pour un petit Yichouv. Moshé n'a, dit-il, que son bâton, Maté, de la racine de Léhatot, « faire pencher » : cette qualité prolonge le règne d'un dirigeant.
p. 378-379