Index Géant · Séfer Dévarim
Parachat Vezot Habérakha
Les 20 commentaires et histoires de Parachat Vezot Habérakha dans La Paracha – Séfer Dévarim de Rav Eliaou Hassan : l'essentiel de chacun en quelques lignes, et la page du livre où le lire en entier.
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Les noms des dernières parachiot, de Ki Tétsé à Vezot Haberakha, lus comme un seul parcours
Les noms des dernières parachiot de la Torah forment un message selon nos commentateurs : Ki Tétsé, lorsque tu sortiras de ce monde ; Ki Tavo, lorsque tu viendras dans le Monde Futur ; Nitsavim, tous se tiennent devant le Tribunal Céleste. Si l'on a écouté, Haazinou, les paroles de Torah, on mérite Zot Haberakha, les bénédictions.
p. 425
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Pourquoi Moshé est appelé « l'homme de D. » : il bénit ceux qui lui ont coûté l'entrée en Terre d'Israël
Moshé est appelé « l'homme de D. » parce qu'en pardonnant les offenses, il s'attache aux vertus de D., miséricordieux et longanime. Bien que les enfants d'Israël lui aient coûté l'entrée en Terre d'Israël, il consacre ses dernières paroles à bénir chaque Tribu, en berger fidèle qui ne garde aucune rancune, selon le Mayana chel Tora.
p. 425-426
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Le notable de Kovno et la main tendue de Rabbi Its'hak El'hanan Spector
Mettre de côté son honneur pour rétablir la paix peut avoir des conséquences que nul ne prévoit. Rabbi Its'hak El'hanan Spector, publiquement méprisé à Kovno par un notable qui lui en veut à tort, va vers lui et lui tend la main, malgré l'indignation de l'assistance, soucieuse de l'honneur du Rav.
p. 426-427
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La Torah reçue sous la contrainte au Sinaï ? Le « vice de consentement » et un mot de Rachi
Le Talmud enseigne que D. retourne le Mont Sinaï au-dessus d'Israël : la Torah serait-elle reçue sous la contrainte ? Le Rav Moshé Roubine répond par Rachi sur le mot Toukou : ce sont les Béné Israël qui se glissent sous la montagne, pour affaiblir l'emprise du Yetser Hara et s'obliger eux-mêmes à accepter la Torah.
p. 430-432
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Le chandelier de Chabbat de la grand-mère : pourquoi la Torah est appelée « héritage »
Rav Moshé Feinstein explique pourquoi la Torah se dit « héritage » : une jeune mariée se réjouit d'un chandelier de Chabbat, mais bien plus s'il a appartenu à sa grand-mère, femme Tsadékèt et généreuse. De même, la Torah transmise depuis le Sinaï, pour laquelle tant de pères et de mères ont donné leur vie, ne s'échange contre rien.
p. 433
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Les anges réclament la Torah au nom du droit du voisin : l'explication de Rabbi Sassi ben 'Houati HaCohen
Rabbi Sassi ben 'Houati HaCohen explique que les anges réclament la Torah en invoquant la loi du Ben Hametsar, qui donne la priorité au voisin d'un champ. Mais un associé passe avant le voisin, et selon le Talmud, tout juge qui rend un jugement vrai devient l'associé de D. dans la Création : Israël mérite ainsi la Torah.
p. 436
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« Jamais la Présence Divine n'a quitté le Mur Occidental » : la bénédiction de Binyamin
Le verset sur Binyamin fait allusion au Temple bâti sur son territoire, dont la Présence Divine ne quitte pas les ruines, même en exil : selon Rabbi Yehouda, dans le Zohar, elle n'a jamais quitté le Mur Occidental. Depuis le roi Salomon, toutes les prières convergent vers ce lieu, signe qu'elle y réside.
p. 437
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Méchoulam au Mur des Lamentations : un petit mot pour demander pardon à son père
La prière sincère d'un père peut être entendue d'une manière que seul D. orchestre. Rav Its'hak Zilberstein raconte l'histoire de Méchoulam, jeune New-Yorkais qui rompt avec la pratique et avec son père pour partir en Inde, puis, rongé de remords, vient au Mur des Lamentations lui demander pardon par un petit mot.
p. 437-441
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Yssakhar et Zévouloun : quel remède contre le mauvais penchant pour celui qui travaille ?
Selon Rabbi Israël Grossman, l'étude de la Torah est le remède contre le Yetser Hara, et celui qui travaille y a part en soutenant un étudiant, comme Zévouloun soutenait Yssakhar : la Torah devient leur propriété commune et les protège. Le 'Hida, citant Rabbi 'Haïm Alfanderi, ajoute que celui qui soutient est protégé même quand l'étudiant n'étudie pas.
p. 442-443
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« Par quel mérite les femmes gagnent-elles leur Monde Futur ? » : l'étonnement du Y'arot Dvach
Les femmes accomplissent de nombreuses Mitsvot, objecte le Y'arot Dvach. La question de 'Hazal sur le mérite qui leur vaut le Monde Futur porte donc sur le remède contre le Yetser Hara, l'étude dont elles sont exemptées : elles y ont part en associées, en y conduisant leurs fils et en y envoyant leurs maris, selon le Lev Israël.
p. 443-444
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Que fera dans le Monde Futur, parmi les Talmidé 'Hakhamim, celui qui n'a pas étudié ? La réponse du 'Hida
Celui qui soutient des Talmidé 'Hakhamim sans étudier risque de se retrouver, dans le Monde Futur, incapable de comprendre leurs discussions dans la cabane d'ombre promise par 'Hazal. Le 'Hida répond que s'il les a financés, il mérite après sa mort qu'on lui enseigne tous les secrets de la Torah : Zévouloun a de quoi se réjouir.
p. 444-445
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Yssakhar et Zévouloun : une association, non une charité, selon Rav Moshé Feinstein
Rachi rapporte que le territoire d'Yssakhar et de Zévouloun est riche : verre blanc, sardines, 'Hilazon. Yssakhar n'a donc pas besoin de charité, et Zévouloun le soutient en associé, pour lui permettre une étude pure et entière. Rav Moshé Feinstein en déduit pourquoi le Tour et le Rama classent ce contrat dans les lois de l'étude, non de la Tsedaka.
p. 445
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Le roi qui devait porter l'habit d'un homme heureux
Celui qui aime l'argent ne s'en rassasie pas, enseignent 'Hazal : il manque toujours davantage au riche qu'au pauvre. Seul celui qui ressent que tout vient de D. reste serein. C'est le sens de la bénédiction de Naphtali, « satisfait et comblé de la bénédiction de Hachem » : même un pauvre peut être considéré comme riche.
p. 446-448
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L'épicerie de Bet Shemesh incendiée un Chabbat et la nuit des Avrekhim du quartier
« Qui est comme toi parmi les peuples ? », précise l'Ibn Ezra sur le verset « Heureux es-tu Israël ! ». Une histoire survenue à Bet Shemesh l'illustre : l'épicerie Richonim brûle pendant un Chabbat, et dès la sortie du jour saint, des dizaines d'Avrekhim du quartier se mobilisent toute la nuit pour aider son propriétaire.
p. 448-450
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L'histoire de Yankélé, racontée par un vieux 'Hassid au Rav Nissim Yaguen
Le verset « Tes ennemis ramperont devant toi » s'illustre par le témoignage que rapporte le Rav Nissim Yaguen : celui de Yankélé, un vieux 'Hassid qui, enfermé dans un ghetto, soutient sans relâche le moral de ses compagnons par la prière, les chants et la Torah, jusqu'au jour où l'officier SS le désigne devant tous.
p. 450-453
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La dernière mission confiée à Moshé : annoncer aux Patriarches que la promesse a été tenue
Moshé ne peut entrer en Erets Israël, mais selon nos Sages, les mots « en disant » lui confient une mission : une fois dans l'autre Monde, annoncer à Avraham, Its'hak et Yaacov que D. a tenu Sa promesse de donner la Terre à leurs descendants. Il en ressort que les Tsadikim continuent à vivre et sont appelés vivants.
p. 454-455
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Le Sefer Torah écrit de la main d'Ezra HaSofer et l'héritier qui renonce à toute sa fortune
Le Ben Ich 'Haï rapporte, dans Niflaot Maasséikha, l'histoire d'un Sefer Torah écrit de la main d'Ezra HaSofer, pour lequel un héritier renonce à toute sa part de fortune. Un hérétique, furieux de ce sacrifice, falsifie une lettre pour rendre le rouleau inapte ; le récit montre comment le Ciel punit mesure pour mesure et protège ce Sefer.
p. 455-457
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Un Sefer Torah corrigé par un Tsadik disparu : l'étonnement et la réponse de Rav Zilberstein
Selon 'Hazal, seul celui qui est astreint aux Tefilin peut être scribe : comment un Sefer Torah corrigé par un mort, exempt des Mitsvot, serait-il valable ? Rav Its'hak Zilberstein répond par le Talmud : Rabbi Yehouda Hanassi revient chaque vendredi soir acquitter sa famille du Kiddouch. Le Sefer Ha'Hassidim l'explique : les Tsadikim vivent et acquittent encore les autres.
p. 457-458
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La stèle de Rabbi Its'hak 'Haï Taïeb de Tunis et le rêve du graveur
Les Tsadikim, une fois disparus, sont appelés vivants : Rav Its'hak Zilberstein l'illustre par une anecdote bien connue sur Rabbi Its'hak 'Haï Taïeb de Tunis. L'artisan qui grave sa stèle y inscrit qu'il « mourut » tel jour, et reçoit la nuit même, en rêve, la menace d'une amère punition.
p. 459-460
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Que sont devenues les cinq cent quinze prières de Moshé ? Le dernier commentaire de Rav Pinkous
Aucune prière ne revient stérile, enseignent 'Hazal : que deviennent alors les cinq cent quinze prières de Moshé pour entrer en Erets Israël ? Rav Pinkous répond que la demande de Réouven et Gad fait de la rive est une partie d'Erets Israël : Moshé, enterré au pays de Moav, y repose donc, et la Terre vient à lui.
p. 460-461