Chapitre II, Michna 9 (deuxième partie) (Michna de Pirké Avot) · Pirké Avot — Tome I
Pourquoi poser la question : le Sforno répond que le mal n'a pas besoin d'un cœur mauvais pour être mauvais
Le bien exige une source, le mal se suffit à lui-même : selon le Sforno, les disciples savaient qu'un bon cœur est indispensable au bon chemin, mais qu'aucun cœur mauvais n'est nécessaire au mauvais, ces défauts étant mauvais en soi. Chacun énonce donc sa propre proposition à l'envers, au lieu de dire simplement « un cœur mauvais ».
Dans le livre
Le livre part d'une question évidente : Rabban Yo'hanan ben Zakay ne devinait-il pas d'avance les réponses de ses élèves ? Il expose ensuite ce que le Sforno appelle une idée fondamentale, et rappelle que les défauts relégués au second plan par le maître restent de très grands défauts.
Pirké Avot — Tome I, p. 402-403
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