Index Géant · Séfer Vayikra
Parachat Behar
Les 17 commentaires et histoires de Parachat Behar dans La Paracha – Séfer Vayikra de Rav Eliaou Hassan : l'essentiel de chacun en quelques lignes, et la page du livre où le lire en entier.
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Pourquoi, pour la Chmita, il est ordonné de compter sur le miracle : la conclusion du Kli Yakar
Selon le Kli Yakar, la raison essentielle de la Chmita est qu'Hachem veut que nous nous appuyions sur le miracle de la sixième année, dont la récolte suffit pour trois ans. D'ordinaire, on doit avoir confiance en Hachem sans compter sur un miracle ; pour la Chmita, il est au contraire ordonné d'en être certain.
p. 366-367
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Six Kopeks pour Chabbat : le ramasseur de bois et Rabbi Moshé Leïb de Sassov
Rabbi Israël Grossman, Rosh Yeshiva Pinsk-Karlin, illustre la force de la confiance absolue en D. par l'histoire d'un pauvre ramasseur de bois. Il ne lui reste que six Kopeks pour Chabbat, et il en donne pourtant une part à Rabbi Moshé Leïb de Sassov, qui collecte pour une veuve malade et ses orphelins.
p. 367-372
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Le jardin que l'Admour de Belz fit planter dans sa cour
La Chmita est une Mitsva d'abstention : pour l'accomplir, il faut un champ ou un jardin à laisser au repos. L'Admour de Belz, installé en terre d'Israël et détaché des vanités de ce monde, fait donc faire un jardin dans sa cour afin d'avoir le mérite de cesser de l'entretenir l'année de Chmita.
p. 372-373
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Trois procès à l'envers : Yé'hezkel le forgeron traîné au tribunal rabbinique pour refuser d'être remboursé
Sur le verset « Ne vous lésez point l'un l'autre », Rabbi Lévy Its'hak miBerditchov fait de Yé'hezkel le forgeron l'un des hommes sur lesquels repose le monde. Lors de son éloge funèbre, il rapporte trois litiges portés devant son tribunal, dans lesquels l'artisan refuse chaque fois l'argent qu'on veut lui rendre.
p. 373-376
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Trois électriciens devant une caméra cachée
Un électricien religieux de 'Holon refuse de surfacturer parce qu'Hachem « filme » tous ses actes, et que, selon nos Sages, la Parnassa est fixée de Rosh Hachana en Rosh Hachana : ce qu'il volerait d'un côté lui serait repris de l'autre. La Michna d'Avot le résume : « Un œil voit, une oreille entend ».
p. 376-377
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« Avez-vous déjà entendu qu'on assurait de la terre ? » : Mordekhaï Ezra et l'assureur
Hachem promet que la récolte de la sixième année suffira pour trois ans. Monsieur Mordekhaï Ezra, agriculteur du village Ménou'ha, en témoigne : l'année précédant la Chmita 5754, la pluie s'arrête et son blé sèche, mais il s'en remet à cette promesse. Le livre en tire qu'aider les agriculteurs respectant la Chmita est l'investissement le plus sûr.
p. 377-379
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Deux agriculteurs qui ne se connaissent pas refusent le geste qui aurait sauvé une récolte médiocre
À la fin de Soukkot 5767, l'année précédant la Chmita, deux agriculteurs qui ne se connaissent pas refusent de remuer leur terre pour sauver leur blé : ce procédé garantit une récolte médiocre, alors qu'Hachem a promis une récolte suffisant pour trois années. Ils renoncent ainsi aux assurances et à l'aide du ministère de l'agriculture.
p. 379-381
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« Je suis un simple étranger sur la terre » : David ne se plaint pas, il demande à ressembler à D.
Le Deguel Ma'hané Efraïm rapporte, au nom de l'un de nos Sages, que D. est comme un étranger dans ce monde, faute d'y trouver où faire reposer Sa Chekhina. En disant « Je suis un simple étranger sur la terre », le Roi David demande à Lui ressembler, pour Lui confier tout ce qu'il a dans le cœur.
p. 381-382
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Reb 'Haïm de Vologin colle l'oreille au sol pour trancher un litige sur un terrain
Le principe de la Chmita habitue l'homme à ressentir que la terre appartient à D. et non à lui. Il en va de même du commerce, de la richesse, de l'intelligence et de la beauté : ce ne sont que des cadeaux temporaires. Rabbi 'Haïm de Vologin l'illustre lors d'un litige sur un terrain.
p. 382-383
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Le mobilier d'un ami en faillite à la vente publique de Jérusalem
Le verset « Lorsque ton frère deviendra pauvre et vendra une partie de sa possession, son rédempteur viendra » commande de racheter le bien d'un proche. Un constructeur immobilier l'applique à la lettre lorsqu'il reconnaît, dans la cour de vente publique de Jérusalem, le mobilier saisi chez un ami entrepreneur en faillite.
p. 384-385
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Un appartement à 70 000 dollars sous son prix : l'acheteur de Bné Brak va voir le Rav
Rachi explique qu'il faut soutenir son frère dès que sa fortune vacille, comme un fardeau encore sur l'âne : une seule personne suffit à le retenir, alors qu'une fois tombé à terre, cinq ne suffiront pas à le relever. Un habitant de Bné Brak applique cet enseignement lors de l'achat d'un appartement.
p. 385-386
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« Si je ne suis pas pour moi, qui sera pour moi ? » : le Dvar Avraham et le marché du don
Pour le Dvar Avraham, la Michna de Hillel « Si je ne suis pas pour moi… » ne se contredit pas : chacun doit travailler seul à se parfaire, mais nul ne comble seul ses besoins. Le verset « que ton frère vive avec toi » décrit ainsi un monde où chacun comble les manques de l'autre.
p. 387-388
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« À soixante-dix âme » : Rabbenou Yoel de Satmar lit Boré Nefachot sur une différence de nombre grammatical
Rabbenou Yoel de Satmar relit la bénédiction Boré Nefachot à partir d'une différence grammaticale : Israël descend en Égypte à soixante-dix « âme », au singulier, tandis que les autres peuples sont des « âmes ». D. a créé de nombreuses âmes pourvues de besoins afin que « toute âme vivante », le peuple juif, puisse survivre.
p. 388-389
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Le verre de Kiddouch en or offert au 'Hatam Sofer
Le 'Hatam Sofer refuse le cadeau offert par Reb Méïr de Presbourg en remerciement d'un prêt, car la Torah interdit de prendre des intérêts. S'il a longuement admiré ce verre de Kiddouch serti de diamants avant de le rendre, c'est uniquement pour donner plus de valeur à cette Mitsva de la Torah.
p. 390-392
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Le riche qui pleure sur la résurrection des morts, et le Maguid de Douvno
Selon le Baal Hatourim, la juxtaposition des versets 36 et 37 enseigne que celui qui prête à intérêt ne vivra pas, et 'Hazal disent qu'il ne se relèvera pas à la résurrection des morts. Le Maguid de Douvno le rappelle avec ironie à un riche prêteur qui pleure en priant sur sa fortune future.
p. 392-393
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Il est « interdit » de désespérer du Machia'h : la dette diminue comme le prix de rachat de l'esclave à l'approche du Yovel
Le 'Hafets 'Haïm tire du rachat de l'esclave juif qu'il est « interdit » de désespérer du Machia'h. Comme son prix baisse à l'approche du Yovel, la dette d'Israël diminue avec les années d'exil : les prières, les Mitsvot et les souffrances des générations passées l'ont rendue minime, et le Machia'h peut venir dans notre génération.
p. 393-395
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Chaque soir, enfermé seul dans l'obscurité, le 'Hafets 'Haïm réclamait des comptes
Selon le Maassé Hamelekh, le 'Hafets 'Haïm s'enferme chaque soir seul dans l'obscurité pour réclamer la Guéoula. Il remercie d'abord longuement Hachem pour Ses bienfaits, évoque les mérites du peuple juif, puis exige la récompense due à ceux qui ont gardé la Torah malgré les persécutions, convaincu que la rédemption arrivera.
p. 395-396