Index Géant · Thème

Identité juive et assimilation, Providence

  1. Pourquoi ce verset utilise « pullulé », terme péjoratif employé pour les reptiles : la Torah de Yaacov abandonnée après la mort de Yossef

    Selon le Lev Chalom, le verbe « pulluler », habituellement employé pour les reptiles et les insectes, décrit les enfants d'Israël après la mort de Yossef et de sa génération. Privés d'anciens, ils sortent de Gochène, où Yaacov avait fait préparer une maison d'étude selon Rachi, et envahissent le pays ; le Midrash rapporte qu'ils annulent la Brit Mila.

    Parachat Chémot · La Paracha – Séfer Chémot, p. 10-14

  2. Pharaon donne à Yokhévède et Miriam des noms égyptiens pour étouffer leur identité, sans savoir que ces noms ont un sens en hébreu

    Selon le Mayana Chel Torah, Pharaon donne à Yokhévède et Miriam des noms égyptiens pour étouffer leur nature juive, sachant que le nom renferme l'essence. Mais Chifra et Poûa ont un sens hébraïque, « être beau » et « s'exclamer », qui désigne les soins qu'elles prodiguent : l'une embellit les nouveau-nés, l'autre les apaise de sa voix.

    Parachat Chémot · La Paracha – Séfer Chémot, p. 21-22

  3. « À soixante-dix âme » : Rabbenou Yoel de Satmar lit Boré Nefachot sur une différence de nombre grammatical

    Rabbenou Yoel de Satmar relit la bénédiction Boré Nefachot à partir d'une différence grammaticale : Israël descend en Égypte à soixante-dix « âme », au singulier, tandis que les autres peuples sont des « âmes ». D. a créé de nombreuses âmes pourvues de besoins afin que « toute âme vivante », le peuple juif, puisse survivre.

    Parachat Behar · La Paracha – Séfer Vayikra, p. 388-389

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