Pourquoi l'endeuillé peut manger de la viande et boire du vin, mais n'a pas le droit d'étudier
Selon le Rav Chakh, l'étude est interdite à l'endeuillé non parce qu'elle réjouit, puisque la viande et le vin restent permis par la loi stricte, mais parce que son esprit doit rester libre pour scruter ses actes. La Torah, explique le Sforno, défend de s'affliger à l'excès, et une mort ne survient jamais par hasard.
Dans le livre
Le livre montre d'abord, avec le Rambam, que le deuil repousse même l'interdit fait au Cohen, puis rapporte la question posée au Rav Chakh lors d'une visite de consolation, en distinguant la loi stricte du Choul'han Aroukh des nombreuses coutumes de deuil.
Rabbi Eléazar Ména'hem Man Chakh, le Rambam, le Sforno
Versets
Vayikra 21,2-3 « Si ce n'est pour ses parents les plus proches : pour sa mère ou son père… » · Tehilim 19,9 « Les préceptes d'Hachem sont droits, ils réjouissent le cœur » · Devarim 14,1 « Vous êtes les enfants d'Hachem, votre D., ne vous rasez pas entre les yeux en l'honneur d'un mort »
Talmud
Pessa'him 109a (« il ne peut y avoir de joie sans viande et sans vin »)