Les dix jours de Téchouva (partie de Yamim Noraïm) · Les 'Haguim — Yamim Noraïm
« La vie et la mort entre les mains de la langue » : la lettre humiliante et le pardon refusé (récit anonyme, Ktifa)
Humilier autrui est d'une gravité extrême : un Rav de la communauté dit qu'une telle humiliation peut être qualifiée de meurtre. Un récit anonyme tiré de Ktifa illustre la puissance de la langue et l'importance de demander pardon, à travers un conflit familial où l'auteur d'une lettre humiliante refuse pendant des années de présenter ses excuses.
Dans le livre
Le livre rapporte le récit d'un narrateur anonyme : après un din Torah tranché en faveur de son père, son oncle envoie au père des lettres calomnieuses, jusqu'au jour où une lettre humiliante s'affiche sur l'écran de son bureau, lue par tous. Le père refuse de porter plainte, et l'oncle refuse toute excuse.
Les 'Haguim — Yamim Noraïm, p. 311-319
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