Parachat Choftim · La Paracha – Séfer Dévarim
Le pauvre peut laisser sa porte ouverte : pourquoi la communauté qui n'édicte aucun règlement n'a rien à protéger
Le Rav Chaoul Brakh, en Hongrie, répond à ceux qui contestent ses règlements par une comparaison domestique : plus on possède d'objets précieux, plus on se protège, tandis que le pauvre peut laisser sa porte ouverte. Une communauté qui n'édicte aucune règle n'a rien à garder ; celle qui détient le trésor de la Torah doit l'entourer de barrières.
Dans le livre
Le livre décrit la Hongrie d'avant la Seconde Guerre mondiale, où chaque ville comptait trois communautés juives distinctes, puis le règlement fixé par le Rav Chaoul Brakh pour l'élection du Rav de la communauté religieuse, l'opposition qu'il rencontre et l'exemple que lui citent ses contradicteurs.
La Paracha – Séfer Dévarim, p. 187-188
Découvrir le livre