Parachat Choftim · La Paracha – Séfer Dévarim
La charrette pleine et la charrette à moitié vide : on ne s'enorgueillit pas d'une marchandise prise à crédit
Le Maguid de Douvno compare l'homme doté de nombreux talents au commerçant qui repart de la foire avec une charrette pleine, sans avoir encore payé sa marchandise. Nul ne s'enorgueillit d'une dette : plus les talents reçus de Hachem sont grands, plus les obligations qui en découlent sont lourdes, et l'orgueil n'a donc aucune raison d'être.
Dans le livre
Le livre rapporte, sur le verset « afin que son cœur ne s'enorgueillisse point », une parabole du Maguid de Douvno : à une foire réputée, les détaillants arrivent sans argent et ne règlent leurs achats qu'à la visite suivante, puis repartent, l'un avec une charrette pleine, l'autre à moitié vide.
La Paracha – Séfer Dévarim, p. 195-196
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