Parachat Choftim · La Paracha – Séfer Dévarim

Pourquoi celui qui ne raccompagne pas son invité est considéré comme un meurtrier

Parce qu'un homme a mille fois plus besoin de se sentir important que d'être nourri, explique Rabbi Daniel Movchchovits de Kelem, l'invité qu'on ne raccompagne pas part diminué et n'aura plus la force de se défendre face à un meurtrier. Celui qu'on raccompagne se sait aimé et lutte. D'où l'aveu des Anciens dans la loi d'Egla Aroufa.

Dans le livre

Le livre part de l'aveu que prononcent les Anciens dans la loi d'Egla Aroufa et de la question de Rachi, puis s'interroge sur l'enseignement du traité Sota selon lequel celui qui ne raccompagne pas son ami est considéré comme un meurtrier, alors même qu'il l'a logé et nourri.

La Paracha – Séfer Dévarim, p. 210-211

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Thèmes
Honneur d'autrui, 'Héssèd (bonté), Responsabilité collective
Sages et commentateurs
Rachi, Rabbi Daniel Movchchovits de Kelem
Versets
Devarim 21,7 « Et ils diront : "Nos mains n'ont point répandu ce sang-là, et nos yeux n'ont point vu." » (hébreu + traduction)
Midrash et Targoum
Rachi — « Peut-il venir à l'esprit de quelqu'un que les Anciens du Bet Din furent des assassins ? » et sa réponse : sans provisions et sans escorte
Œuvres citées
L'invité qu'on ne raccompagne pas, et le meurtrier à la sortie de la ville

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