Parachat Ki Tavo · La Paracha – Séfer Dévarim
Les pensées étrangères pendant la prière : la réponse du Imréi Emet à un disciple
Les pensées qui troublent la prière ne sont pas toujours étrangères, répond le Imréi Emet à un disciple : celui qui commence sa matinée par le journal, le café et les bavardages les invite lui-même. Le verset « Les yeux du Sage sont dans sa tête » enseigne que le Sage place son service divin en tête de la journée.
Dans le livre
Le livre rapporte la plainte d'un disciple du Imréi Emet, gêné par des pensées étrangères pendant sa prière, et la réponse de son Rav, qui commence par comparer deux hommes : l'un levé à cinq heures pour le Mikvé et une page de Guemara, l'autre à sept heures avec son journal et son café.
La Paracha – Séfer Dévarim, p. 258
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