Index Géant · Séfer Dévarim
Parachat Ki Tavo
Les 36 commentaires et histoires de Parachat Ki Tavo dans La Paracha – Séfer Dévarim de Rav Eliaou Hassan : l'essentiel de chacun en quelques lignes, et la page du livre où le lire en entier.
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Sanctifier les prémices, c'est sanctifier toute la récolte : tout dépend du commencement
Tout dépend du commencement : la Torah ordonne de sanctifier les prémices afin que toute la récolte soit bénie et sanctifiée. De même, celui qui ouvre sa journée par des Mitsvot oriente vers le service de D. tout ce qu'il entreprend ensuite. Rien n'est pourtant perdu pour qui a mal commencé : la Techouva agit à tout moment.
p. 257
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Les pensées étrangères pendant la prière : la réponse du Imréi Emet à un disciple
Les pensées qui troublent la prière ne sont pas toujours étrangères, répond le Imréi Emet à un disciple : celui qui commence sa matinée par le journal, le café et les bavardages les invite lui-même. Le verset « Les yeux du Sage sont dans sa tête » enseigne que le Sage place son service divin en tête de la journée.
p. 258
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« Ifta'h dans sa génération vaut Chmouël dans la sienne » : le respect dû aux Rabbanim de chaque génération
Rachi enseigne qu'Ifta'h dans sa génération vaut Chmouël dans la sienne : on doit le même respect aux Rabbanim de chaque époque, et dire qu'autrefois « c'était différent » est un propos sans intérêt. La réprimande vise chacun, y compris celui qui réserve ce respect à son propre Rabbi, et Rav Its'hak Zilberstein met en garde quiconque blesse les grands de la génération.
p. 258-259
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Le premier discours d'un jeune Rav devant une communauté réticente
Le respect dû aux Sages est un sujet grave, que le livre choisit d'illustrer par une anecdote qui fait sourire et réfléchir. Nommé Rav d'une petite ville malgré son jeune âge, l'un des fils du 'Hatam Sofer sent dès le premier Chabbat que l'assemblée ne lui accorde pas sa confiance, et décide de lui raconter un épisode concernant son père.
p. 259-261
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Arami vient de Ramaï, l'escroc : comment Lavan a fini par se duper lui-même
Certains commentateurs rattachent le mot Arami, qui désigne Lavan, à Ramaï, l'escroc : Lavan a si bien réussi dans la ruse qu'il s'est dupé lui-même. Père des quatre mères des douze Tribus, il pouvait se réjouir d'être l'un des pères du peuple juif ; en luttant contre Yaacov et ses descendants, il n'en tire au bout du compte aucun salaire.
p. 261-262
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« Sors et apprends » : pourquoi la Hagada emploie cette formule au sujet de Lavan
La Hagada de Pessa'h dit « Sors et apprends ce que voulut faire Lavan » parce qu'aucun verset n'affirme noir sur blanc qu'il voulut attenter à la vie de Yaacov, explique Rabbi Matslia'h Maïmon. Il faut donc chercher dans les versets de la Torah, où se trouvent de nombreuses preuves. Le livre relève au passage que Lavan veut dire blanc.
p. 262
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Le Ari zal sourit pendant la Dracha du Alchikh sur les ruses de Lavan
Pour montrer que les ruses de Lavan contre Yaacov se retrouvent dans les versets, le livre rapporte une Dracha du Alchikh Hakadoche à Tsfat sur Yaacov. Le verset dit que Lavan changea dix fois le salaire de Yaacov, soit cent fois selon le Midrash. Dans la salle, le Ari zal écoute l'exposé avec un large sourire.
p. 262-263
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Pourquoi le psaume invite les nations à louer Hachem pour Sa bonté envers Israël
Seules les nations savent combien de leurs plans contre Israël Hachem a déjoués : c'est pourquoi, explique le Gaon de Vilna, le psaume 117 les invite à Le louer pour Sa bonté envers nous. Chaque jour, des ennemis se lèvent et Hachem nous en sauve sans que nous le sachions ; de même, le verset dévoile les intentions cachées de Lavan.
p. 263-265
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La haine qui ne se voit pas : Lavan poursuit Yaacov en se plaignant de n'avoir pas embrassé ses petits-enfants
Une haine qui ne se manifeste pas n'en est pas moins réelle : Lavan poursuit Yaacov en affichant son affection pour ses filles et ses petits-enfants, alors que la Torah révèle qu'il voulait tous les détruire. La Hagada affirme qu'à chaque génération se lèvent des ennemis, et Rabbi Yehoshoua de Koutno avertissait d'une haine encore dissimulée dans les cœurs.
p. 265-266
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Pourquoi la Torah écrit Ovèd au présent et non Avad au passé : Lavan contribue encore à notre perte
La Torah écrit Ovèd au présent, et non Avad au passé, parce que Lavan contribue encore aujourd'hui à la perte d'Israël, explique Rabbi 'Haïm Palagy. S'il avait donné Ra'hel à Yaacov comme promis, Yossef aurait été l'aîné et n'aurait pas été vendu ; or de cette vente découlent la descente en Egypte, l'idolâtrie, le Veau d'or et nos exils.
p. 266-267
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« Bilaam, c'est Lavan l'Arami » : le conseiller de Pharaon qui préconisa le Nil
Le Targoum de Yonathan ben Ouziel et le Talmud, au traité Sanhedrin, identifient Bilaam à Lavan l'Arami. Le conseiller qui recommande à Pharaon de jeter les enfants mâles au Nil, quand Yitro prend la fuite et que Job se tait, est donc l'homme qui poursuivait Yaacov, et que l'on retrouve dans Parachat Balak cherchant à maudire le peuple juif.
p. 267-268
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« Ils ont été méchants à nous » et non « envers nous » : ce qu'enseigne la tournure du verset
Le verset écrit vayaré'ou otanou, « ils ont été méchants à nous », au lieu de vayaré'ou lanou, « envers nous ». Certains commentateurs en déduisent que les Egyptiens tenaient les Juifs pour les coupables : comme tous ceux qui se lèvent contre eux à chaque génération, ils leur imputaient la faute de tout, faisant d'eux des boucs émissaires.
p. 268-269
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La déclaration du Maasser, un aveu de la faute du Veau d'or selon le Sforno
Selon le Sforno, la déclaration « J'ai fait disparaître de chez moi la chose sacrée » est un aveu de la faute du Veau d'or. Les premiers-nés devaient percevoir les Maasrot ; après cette faute, ce mérite passa aux Lévyim. Celui qui apporte ses prélèvements au Lévy reconnaît donc qu'il aurait dû les donner à son fils aîné.
p. 270
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« Je n'ai pas transgressé » donc « je n'ai pas oublié » : le Maasser et la mémoire de la Torah
Rabbi Baroukh Avraham Tolédano relie les deux fins du verset par deux enseignements de 'Hazal : la récolte dont le Maasser n'a pas été prélevé est mangée par les souris, et manger une nourriture grignotée par des souris fait oublier la Torah. « Je n'ai pas transgressé » signifie donc que le Maasser est prélevé, d'où « je n'ai pas oublié » mon étude.
p. 271
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Les souris d'aujourd'hui n'ont pas quatre pattes et une queue
Les souris qui dévorent la récolte non prélevée prennent aujourd'hui d'autres formes : le Fisc, les P.V., les voleurs, la malchance. Le livre en tire que la meilleure façon d'apporter la bénédiction sur son argent est de donner leur part aux pauvres et aux institutions de Torah, soit dix pour cent des revenus, voire vingt, selon l'assurance de 'Hazal.
p. 271
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Damim veut dire argent et sang : la Tsédaka comparée à une prise de sang
En hébreu, l'argent se dit notamment Damim, qui signifie aussi sang, et le Chevet Moussar explique que le sang et l'argent sont très liés. Celui qui donne la Tsedaka ou le Maasser semble se vider de son argent, mais Hachem fortifie les « tuyaux » par lesquels l'argent lui parvient : une opportunité soudaine, des frais allégés, des promotions.
p. 272
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Pourquoi Truman a voté pour la reconnaissance de l'État d'Israël : le témoignage du Rav Chlomo Lorents
Selon le témoignage du Rav Chlomo Lorents, Harry Truman rattache son soutien à l'État d'Israël à un souvenir d'enfance : les dimanches passés à lire le Tanakh avec son père. Il invoque aussi sa foi et l'espoir que le peuple juif, grâce à sa Torah, éclaire sa génération.
p. 273-275
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« En ce jour tu es devenu le peuple de Hachem » : chaque jour, la Torah apporte du renouveau
Le verset dit « en ce jour » parce que chaque jour Israël devient le peuple de Hachem, comme s'il venait de recevoir la Torah. Selon Rabbi Yossef Leïb Nandik, la routine engendre toute faute : l'homme cherche sans cesse du neuf, et seule la Torah, reçue il y a plus de 3 300 ans, lui apporte sans cesse du renouveau.
p. 276-277
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La sagesse du Créateur se manifeste dans deux domaines palpables : la nature et la Torah
Pour le Rav Chakh, la sagesse du Créateur se manifeste dans deux domaines palpables : la nature et la Torah. L'organisation parfaite de l'univers et la variété infinie des créatures ont leur équivalent dans la Torah, dont la beauté et la profondeur donnent à celui qui l'étudie la sensation de goûter une onde chaque fois nouvelle et toujours fraîche.
p. 277-278
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Le Rav Chakh traverse le Bet Hamidrach en courant vers un élève qui avait manqué son cours
Les Sages peuvent étudier quinze à vingt heures par jour et revoir plus de deux cents fois certains traités en ressentant la même joie qu'à la première découverte. Le livre l'illustre par la réaction du Rav Chakh envers un élève qui a manqué son cours journalier, réaction qui ne porte pas sur l'absence mais sur ce que l'élève a perdu.
p. 278
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Deux heures du matin, il neige sur Jérusalem : Rabbi Chalom Chvadron tape à la fenêtre de Rabbi Chlomo Zalman Auerbach
La joie de l'étude de la Torah peut être telle qu'elle ne souffre aucune attente. Le livre le montre par Rabbi Chalom Chvadron, qui vient une nuit de neige, à deux heures du matin, taper à la fenêtre de Rabbi Chlomo Zalman Auerbach à Jérusalem pour lui faire entendre un 'Hidouch qu'il vient de découvrir.
p. 278-279
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La fausse dent tombe dans la gorge du patient : un accident chez le dentiste
Les événements que l'on juge négatifs sur le moment se révèlent toujours positifs avec le recul, car tout est dirigé d'en Haut et rien n'arrive par hasard. Le livre l'illustre par l'accident d'un homme de soixante-quinze ans venu poser un implant dentaire, dont la fausse dent glisse des mains du dentiste et tombe dans sa gorge.
p. 283-284
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« L'homme trakht et Hachem lakht » : un Rav chassé de sa ville par la calomnie
Le proverbe yiddish « l'homme trakht et Hachem lakht », l'homme pense et Hachem rit, rappelle que seul Hachem sait que tout est pour notre bien. Le livre l'illustre par un Rav calomnié et chassé de sa ville, à qui le 'Hafets 'Haïm répond seulement que tout est pour le bien, alors que deux de ses fils s'éloignent du Judaïsme.
p. 284-285
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« … et qui l'érigerait en un lieu caché » : l'idole dissimulée à l'intérieur de la Torah elle-même
La fin du verset, « et qui l'érigerait en un lieu caché », ne vise pas celui qui adore une statuette en cachette. Selon l'Akédat Its'hak, elle désigne des idées nouvelles exprimées au travers de la Torah elle-même : enrobé de vérité, le mal est plus difficile à déceler, donc plus dangereux qu'un principe ouvertement contraire à la Torah.
p. 285-286
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« Maudit celui qui égare l'aveugle » : Rabbi Yehoshoua Leïb Diskin et le Cho'hèt de Jérusalem
D'après Rachi, « Maudit celui qui égare l'aveugle » vise quiconque donne un mauvais conseil à une personne qui ne sait quel chemin prendre. Le livre l'illustre par Rabbi Yehoshoua Leïb Diskin, sollicité à Jérusalem pour faire destituer un Cho'hèt dont le fils étudiait dans un établissement mis en 'Hérem, et qui demande d'abord qu'on lui trouve un autre travail.
p. 286-288
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« Frapper son prochain en secret », c'est en médire : une scène qui a marqué Rav Arié Lévine pour la vie
Selon Rachi, « frapper son prochain en secret » signifie médire de lui. Rav Arié Lévine rapporte qu'une réaction du 'Hafets 'Haïm, entendant dans une synagogue de Russie un fidèle désigner du doigt le bedeau, l'a marqué plus que tous les livres de Moussar étudiés dans sa vie, et le préserve encore d'entendre la moindre médisance.
p. 288-289
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« Béni tu seras en ville » : la bénédiction promise à celui qui n'a pas honte de son Judaïsme au dehors
La bénédiction « Béni tu seras en ville » vise, selon le Divré Chaaréi 'Haïm, celui qui accomplit la Torah et les Mitsvot sans honte même au dehors, et pas seulement chez lui. Le Choul'han Aroukh l'enjoint dès son premier chapitre, et 'Hazal jugent préférable de passer pour fou toute sa vie plutôt que de commettre une seule faute.
p. 290
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Tel Aviv, 1942 : une passante demande à deux enfants ce que sont ces « petites ficelles »
Ne pas avoir honte face aux moqueurs peut se vivre dès l'enfance. Le livre l'illustre par le Rav Chmouël Tsvi Koubelsky qui, à sept ans, dans le Tel Aviv de 1942 où un enfant portant des Tsitsit était rare, joue en bas de son immeuble avec son voisin lorsqu'une passante non religieuse les interroge.
p. 290-291
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Le « Tsadik fourrure » : celui qui met un manteau pendant que sa famille grelotte, au lieu d'allumer le radiateur
Un Juif religieux ne doit pas seulement pratiquer pour lui-même : il doit aussi veiller à ce qu'en ville on accomplisse la Torah et les Mitsvot. L'Admour de Pchis'ha appelait « Tsadik fourrure » celui qui ne se soucie que de son propre Judaïsme, comme l'homme qui revêt une fourrure quand sa famille a froid, au lieu d'allumer le radiateur.
p. 291-292
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« Tu marcheras dans Ses voies » : être miséricordieux, clément et 'Hassid comme Hachem
Marcher dans les voies de Hachem est une Mitsva positive, que 'Hazal expliquent ainsi : de même que Hakadoch Baroukh Hou est appelé miséricordieux, clément et 'Hassid, l'homme doit l'être aussi. Rapportée par le Sefer Hamitsvot Hakatsar, la règle vaut pour chaque trait de caractère par lequel Hachem se dévoile : l'homme a le devoir de Lui ressembler.
p. 292
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Sorti de l'hôpital et incapable de relever la tête, le Rav Chakh refuse la maison de convalescence
Un homme de chair et de sang peut aller très loin dans le travail sur soi pour ressembler à Hachem. Le livre le montre par le Rav Chakh en 1972 : affaibli par une opération difficile, incapable d'étudier et même de relever la tête, il refuse pourtant d'aller en maison de convalescence, et en donne la raison à un élève.
p. 292-294
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L'agneau, seul animal sans arme, protégé par son maître : ainsi d'Israël
Hachem a donné à chaque animal un moyen de défense, sauf à l'agneau, qui offre à son maître son lait, sa laine et ses petits et reçoit sa protection. Pour Rabbi Chmouël Avigdor Feïvelzon, Israël, sans moyen de défense propre, dépend de même de son Maître : s'il Lui offre les prémices de ses actes, les peuples le craindront.
p. 294-295
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Le 'Hida lit la malédiction à reculons, et elle devient une bénédiction
Selon le 'Hida, la Téchouva, qui signifie retour, permet d'inverser les quatre-vingt-dix-huit malédictions en bénédictions : lu à reculons, le verset « Ton bovin sera abattu sous tes yeux » annonce un sauveur, le menu bétail qui revient et le bovin que l'on mange. Il en trouve une allusion dans les Tehilim, par un mot signifiant aussi revenir.
p. 295-296
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Un homme raillé par ses voisins vient confier son désespoir à Rabbi 'Haïm de Vologine
Les versets de Ki Tavo « là tu serviras des dieux étrangers » et « tu deviendras la risée de tous les peuples » sont juxtaposés, explique Rabbi 'Haïm de Vologine : le Juif qui cherche à s'assimiler aux nations chez qui il réside, jusqu'à servir leurs divinités, sera la risée de tous. Il répond ainsi à un homme venu lui confier son désespoir.
p. 297-298
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Le lac gelé du Baal Chem Tov : servir Hachem avec chaleur ou avec froideur
Plus l'homme accomplit les Mitsvot avec joie, émotion et chaleur, plus il s'élève ; plus il sert Hachem avec froideur, plus il risque de descendre très bas. Le Baal Chem Tov l'enseigne à ses élèves devant un lac gelé : l'eau encore tiède sert à se purifier, mais une fois gelée, on peut l'utiliser même pour l'idolâtrie.
p. 298
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La poule attachée au lit d'un voisin : la parabole du Maguid de Douvno sur la fin de l'exil
Dispersés en exil parmi les nations, les enfants d'Israël risquent d'imiter leurs coutumes et de fauter ; mais lorsque Hachem ôtera les chaînes de l'exil, ils se lanceront spontanément vers Lui avec joie. Le Maguid de Douvno l'explique par la parabole d'une poule égarée, retrouvée chez un voisin, le pied attaché à un lit.
p. 298-299