Parachat Ki Tavo · La Paracha – Séfer Dévarim
Les souris d'aujourd'hui n'ont pas quatre pattes et une queue
Les souris qui dévorent la récolte non prélevée prennent aujourd'hui d'autres formes : le Fisc, les P.V., les voleurs, la malchance. Le livre en tire que la meilleure façon d'apporter la bénédiction sur son argent est de donner leur part aux pauvres et aux institutions de Torah, soit dix pour cent des revenus, voire vingt, selon l'assurance de 'Hazal.
Dans le livre
Le livre prolonge l'image des souris qui grignotent la récolte, chiffre la part à prélever sur ses revenus et répond à l'objection de ceux qui pensent que plus ils donnent, moins il leur restera.
La Paracha – Séfer Dévarim, p. 271
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