Parachat Réé · La Paracha – Séfer Dévarim

L'esclave hébreu : une permission qui est une punition

Le mot « hébreu », employé dans la Torah par des non-Juifs pour désigner les Juifs, comme la femme de Putiphar parlant de Yossef, signale que l'esclave a perdu au niveau spirituel autant que social. Plus on s'élève, plus les restrictions augmentent ; or l'esclave juif reçoit une permission refusée à tous les autres, ce qui forme un paradoxe.

Dans le livre

Le livre établit une échelle de sainteté à partir des lois d'impureté et des lois matrimoniales, du simple Juif au Cohen puis au Cohen Gadol, et relève une anomalie dans le statut de l'esclave hébreu : sa punition prend la forme d'une autorisation.

La Paracha – Séfer Dévarim, p. 167-170

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Thèmes
Primauté de la Torah, Identité juive et assimilation, Épreuves
Sages et commentateurs
Rav Avigdor Miller
Versets
Devarim 15,12 « Si ton frère l'hébreu… te sont vendus, ils te serviront six ans… » (hébreu + traduction)
Œuvres citées
Torat Avigdor — le terme « hébreu », terme péjoratif

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