Index Géant · Pirké Avot — Tome I
Chapitre I, Michna 5
Les 7 commentaires et histoires de « Chapitre I, Michna 5 » dans Pirké Avot — Tome I de Rav Eliaou Hassan : l'essentiel de chacun en quelques lignes, et la page du livre où le lire en entier.
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Les quatre entrées de la tente d'Avraham, et la chaîne qui va d'une conversation de trop à la géhenne
Yossé ben Yo'hanan de Yérouchalaïm demande que la maison soit largement ouverte, comme la tente d'Avraham et ses quatre entrées, que les pauvres y soient reçus comme les gens de la maison, et qu'on ne multiplie pas les conversations avec la femme : ouvrir sa porte à tous exige aussi de la retenue.
p. 100-101
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On ne choisit pas ses invités comme on ne choisit pas ses enfants
La Michna compare les pauvres aux « gens de ta maison », c'est-à-dire aux enfants, expliquent les Commentateurs : comme on ne choisit pas ses enfants, reçus d'Hachem tels qu'ils sont, on ne choisit pas les pauvres qui s'assoient à sa table. Inviter une personnalité est plus flatteur, mais ce n'est pas le critère.
p. 101
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Rabbi Elimélekh et Rabbi Zouché reviennent à Loudmir en carriole : l'invitation tardive d'un riche
L'hospitalité doit s'adresser à la personne, non à son rang ou à sa richesse. Le livre l'illustre par Rabbi Elimélekh de Lizensk et son frère Rabbi Zouché de Anipolie, élèves du Maguid de Mizritch, qu'un riche de Loudmir refusait d'accueillir lorsqu'ils allaient en exil volontaire, sans bagage ni nourriture.
p. 102-103
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« Sa maison était comme le désert » : le chef d'état-major du roi David, et le mérite que l'Écriture retient de lui
Pour un homme riche, inviter des gens d'aspect négligé est plus méritoire que d'honorer des personnes respectables, sans que les riches soient pour autant les méchants. Le Talmud, en Sanhédrine 49a, explique ainsi que Yoav, chef d'état-major du roi David, fut enterré « dans sa maison dans le désert » : sa demeure était ouverte à tous.
p. 103-104
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« Mon père ne se sentit jamais le propriétaire de sa maison » : la maison ouverte de Rabbi 'Haïm de Brisk
La maison de Rabbi 'Haïm de Brisk, l'une des plus grandes autorités rabbiniques, était ouverte à tous, y compris aux personnes les plus méprisées, qu'il écoutait et consolait chaque jour sans jamais perdre patience. Son fils, Rabbi Its'hak Zéèv Soloveitchik, témoigne qu'il ne s'y sentit jamais le propriétaire des lieux.
p. 105-106
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Pourquoi Rabbi Lévy Its'hak de Berditchov invitait des vagabonds dans sa Soucca
Rabbi Lévy Its'hak de Berditchov invitait dans sa Soucca les pauvres et les vagabonds plutôt que des gens importants, afin de disposer, le jour venu, d'un argument devant le Tribunal Céleste. Recevoir les Ouchpizin n'a, selon lui, rien d'extraordinaire, car ces invités saints ne mangent pas et ne prennent pas de place.
p. 106
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Si'ha ne veut pas dire « parler » mais « bavarder » : la Michna et l'honneur dû à l'épouse
La Michna ne demande pas de limiter le dialogue entre époux, que 'Hazal encouragent en ordonnant d'honorer sa femme : le mot employé, si'ha, désigne les discussions futiles, comme en Kidouchin 49b. Ces bavardages exposent au Lachone Hara, car en couple on se livre sans retenue, et ils conduisent à la légèreté.
p. 106-108