Chapitre I, Michna 6 (Michna de Pirké Avot) · Pirké Avot — Tome I

À quoi ça sert de juger favorablement, si je ne dis rien à personne ? Trois raisons, dont un renvoi au chapitre II

Juger mentalement son prochain n'est pas sans conséquence, même sans médire de lui. Selon une Dracha de Rabbi David Kranglass rapportée dans le MiChèl Avot, cela touche à l'amour du prochain, à notre propre jugement, et à la formation d'un Lèv Tov, un bon cœur, que l'on atteint par un Sékhèl Tov, un intellect tourné vers la bonté.

Dans le livre

Le livre pose une objection courante : qu'importe ce que je pense de l'acte de mon prochain, tant que je ne lui cause aucun dommage et que je ne médis pas de lui ? Il y apporte trois réponses, dont la dernière renvoie au deuxième chapitre des Pirkéi Avot.

Pirké Avot — Tome I, p. 124

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Thèmes
Jugement d'autrui, 'Héssèd (bonté), Primauté de la Torah
Voir aussi
'Héssèd (bonté)
Sages et commentateurs
Rabbi David Kranglass

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