Chapitre I, Michna 8 (Michna de Pirké Avot) · Pirké Avot — Tome I
La traduction annotée : voir les parties comme coupables, sans contredire le devoir de juger favorablement
Pendant le jugement, Yehouda ben Tabaï demande de voir les parties comme coupables : les tenir pour des Tsadikim obligerait à pencher en leur faveur, et l'on ne saurait plus qui est coupable. Dès qu'elles quittent le juge, il les considère comme innocentes, sans tenir pour un menteur « professionnel » celui qui a fait un faux serment.
Dans le livre
Le livre commente les trois maximes de Yehouda ben Tabaï, refuse de traduire simplement Orkhéi haDayanim par « avocat », et montre pourquoi le soupçon demandé au juge ne contredit pas le devoir de juger favorablement établi dans la Michna 6.
Pirké Avot — Tome I, p. 142
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