Chapitre II, Michna 7, partie 1 (Michna de Pirké Avot) · Pirké Avot — Tome I
Le Neeadar Bakodech retourne la sentence : la débauche ne vient pas des servantes
Le Neeadar Bakodech lit autrement la sentence de Pirké Avot sur les servantes : la débauche ne vient pas nécessairement d'elles. Un mari qui multiplie les aides pour libérer entièrement son épouse, ou une épouse qui le souhaite elle-même, crée l'inoccupation ; or, enseignent 'Hazal dans Ketouvot, l'oisiveté entraîne l'ennui et la débauche.
Dans le livre
Le livre revient sur la sentence « multiplier les servantes conduit à multiplier la débauche » et décrit une mécanique domestique : une aide engagée pour soulager une épouse accablée de travaux, puis d'autres, jusqu'à ce que la maison ne lui demande plus rien.
Pirké Avot — Tome I, p. 324
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