Chapitre II, Michna 9 (deuxième partie) (Michna de Pirké Avot) · Pirké Avot — Tome I
Celui qui a oublié qu'il a emprunté : ni témoin ni papier, le contraire de la prévoyance
Certains commentateurs voient dans l'emprunteur qui ne rembourse pas un homme sans mauvaise volonté, qui a simplement oublié sa dette faute de témoins ou de note écrite. Cette légèreté, résumée par « après moi, le déluge », est le contraire de la prévoyance : dans toute affaire ou association, il faut tout clarifier, tout noter et envisager le pire.
Dans le livre
Le livre décrit une association qui commence dans l'entente parfaite, la mémoire fraîche et le porte-monnaie plein, puis ce qui arrive le jour où l'on ne s'entend plus aussi bien, où l'on a oublié certains détails et où les poches se sont vidées.
Pirké Avot — Tome I, p. 412
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