Index Géant · Séfer Vayikra

Parachat Be'houkotaï

Les 17 commentaires et histoires de Parachat Be'houkotaï dans La Paracha – Séfer Vayikra de Rav Eliaou Hassan : l'essentiel de chacun en quelques lignes, et la page du livre où le lire en entier.

  1. Le Or Ha'Haïm exilé un an pour s'être tu : trois sermons, quarante-deux explications, et « 'Haïm Benatar ! »

    Rabbi 'Haïm Benatar, le Or Ha'Haïm Hakadoch, apprend par une vision qu'un exil d'un an peut expier son silence face à un notable qui dénigrait un Talmid 'Hakham. Il part aussitôt, anonyme, et ce sont les humiliations subies dans un village inconnu qui expieront toute sa faute.

    p. 398-402

  2. Pourquoi l'étude est un 'Hok : « nous avons le devoir d'étudier pour étudier », et l'oubli créé par pitié

    Selon certains commentateurs, l'étude de la Torah est un 'Hok, un décret sans explication rationnelle, parce qu'il faut étudier pour étudier, et non seulement pour savoir : même celui qui connaît tout doit réviser sans cesse. Hachem a d'ailleurs créé l'oubli par pitié, pour que l'on puisse répéter son étude sans jamais se lasser.

    p. 402-403

  3. Deux traités appris par cœur avant une opération des yeux

    Avant une opération des yeux risquée, un Juif de Mea Shearim apprend par cœur les traités Rosh Hachana et 'Haguiga, pour avoir de quoi étudier s'il devenait aveugle. Devenu aveugle, il les répète chaque jour et fait inscrire sur sa tombe le nombre de ses révisions, afin de renforcer d'autres dans l'étude.

    p. 403-404

  4. Le cours de Daf Hayomi écouté en voiture, et une sirène de police

    Les Mitsvot accomplies avec dévouement protègent. À Londres, un directeur d'usines écoute en voiture le cours de Daf Hayomi qu'il a manqué ; au moment où il déboîte, une sirène le fait se rabattre juste avant qu'un poids lourd surgisse en face. Elle provient de la cassette, enregistrée plus de vingt-cinq ans plus tôt à Jérusalem.

    p. 404-405

  5. Quelle bénédiction après le riz ? La question de Rabbi 'Haïm Kaniewsky à son épouse

    L'assiduité de Rabbi 'Haïm Kaniewsky se mesure à ce qu'il ignore : lui qui connaît toute la Torah demande à son épouse quelle bénédiction finale dire après un plat de riz. Elle explique au visiteur étonné qu'il pose toujours cette question, car il ne prête même pas attention à ce qu'il mange : c'est cela, le 'Amal HaTorah.

    p. 405-406

  6. Pourquoi la Torah promet la pluie et non le Gan Eden : sept explications rapportées par le Kli Yakar

    Pour le Rambam, la pluie et l'abondance promises par la Torah, plutôt que le Gan Eden, sont des moyens de servir D. ; pour le Kouzari, seule une promesse d'ici-bas est vérifiable ; pour le Ramban, la Torah décrit le salaire collectif du peuple, alors que le Monde Futur diffère pour chacun. Le Kli Yakar les rapporte.

    p. 406-411

  7. Les deux directeurs et la prime du voyageur

    Selon le Yalkout HaGuerchoni, D. ne dévoile pas le salaire du Monde Futur pour que l'épreuve garde sa valeur. Dans sa parabole, un patron ne paie pas davantage son voyageur la seconde année : connaissant désormais la récompense, celui-ci a peiné moins durement. Ignorer le salaire rend méritante chaque difficulté surmontée.

    p. 411-412

  8. « Sabatar ! » : dix-sept soldats sur le front syrien

    La Torah promet que cinq d'entre vous en poursuivront cent, et cent une myriade. 'Haïm Greenberg, de Bné Brak, raconte comment dix-sept soldats tiennent la frontière syrienne pendant la guerre d'indépendance : capturé, il entend l'officier syrien le traiter de menteur, car ils étaient quinze mille. Sabatar, en arabe, signifie dix-sept.

    p. 412-414

  9. « Mon esprit ne se lassera point » : l'enfant qui maudit et le reçu de la Yeshiva

    Pour Rabbi Makhlouf Idan, Rav de Djerba, la malédiction lancée par un enfant reflète l'éducation reçue à la maison : c'est le père qu'il met à l'amende, au profit de la Yeshiva Or Torah. Il demande à l'enfant de garder le reçu, qui sauve des années plus tard le père et le fils à un barrage militaire.

    p. 415-417

  10. Pourquoi le Léviathan fuit devant Yona : le Midrash qui troubla un docteur de Karmancha

    Selon Rabbi Avraham 'Hakham, Rav de Karmancha, le Midrash où le Léviathan fuit devant Yona circoncis est une image : la Brit Mila, faite au huitième jour, au-delà du chiffre sept qui borne la nature, marque le pouvoir propre à l'homme de dominer son instinct. Toute créature, même la plus puissante, reste soumise au sien.

    p. 418-420

  11. « Je vous couperai les vivres » : l'homme qui refuse d'entrer prier

    Dans un camp, le propriétaire d'un livre de Tehilim exige de ses codétenus trois tranches de pain par heure de lecture. Un rescapé y voit la preuve d'une déchéance et refuse de prier avec les autres ; Rav Eliézer Silber y lit au contraire la grandeur de dizaines de Juifs affamés renonçant à leur pain pour lire des Tehilim.

    p. 420-421

  12. L'avare qui envoie quelques pièces à Pourim : pourquoi le Rav lui rend son cadeau, et pourquoi D. n'a besoin d'aucun sacrifice

    Un Rav rend à un avare les quelques pièces envoyées pour Pourim : les autres cadeaux expriment l'affection, celui-ci seulement la honte de ne pas faire comme tout le monde. De même, D. ne requiert ni sacrifice ni prière pour Lui-même : sacrifices hier et prière aujourd'hui sont des moyens offerts à l'homme pour se rapprocher de Lui.

    p. 422-425

  13. « Il ne nous reste que ce Sefer Torah » : pourquoi cela suffit à garantir l'éternité du peuple juif, selon Rav Chakh

    D. promet de ne pas dédaigner ni repousser Israël au pays de ses ennemis (Vayikra 26 ; 44). Le Yalkout demande ce qu'il reste au peuple et répond : ce Sefer Torah. Le Rav Chakh explique, dans l'introduction de son Avi Ezri, que la Torah étant éternelle et liée à Israël, ce peuple est lui-même éternel.

    p. 425

  14. Une Michna récitée dans le dos d'un inconnu, dans un train traversé par des ivrognes : reconnaître un frère juif sans un mot

    Le père d'un professeur, éloigné du Judaïsme, ne se souvient que de quelques Michnayot apprises au 'Héder. Menacé par des ivrognes dans un train en Suisse, il récite le début de celle de Baba Metsia dans le dos d'un inconnu ; celui-ci complète la suite, et tous deux savent qu'ils sont juifs. La Torah lie ainsi tout le peuple juif.

    p. 426-427

  15. « Que tu es belle », deux fois : les larmes de Rabbi 'Haïm Berlin

    Rabbi 'Haïm Berlin explique la répétition « que tu es belle » du Chir Hachirim (1 ; 15) : le premier éloge vise le Juif avant la faute, le second le Juif dans la faute. Tant qu'il garde les yeux tournés vers ses racines, comme la colombe vers son pigeonnier, il reste beau aux yeux de D.

    p. 427-430

  16. « Je vais lui régler son compte » : le Rav de Poniovitch dans les rues de Rome

    À Rome, devant l'Arc de Titus, le Rav de Poniovitch, Rabbi Yossef Chlomo Kahanman, interpelle la sculpture du général qui détruisit le Temple : personne ne sait plus prononcer son nom, tandis que le peuple qu'il voulait anéantir étudie la Torah dans des centaines de Yeshivot et prie au Kotel. Yehouda vit et vivra.

    p. 430-433

  17. Pourquoi les vœux d'évaluation suivent immédiatement les malédictions : la Tsedaka, meilleur bouclier

    Aucun sujet de la Torah n'est juxtaposé à un autre sans raison : si les vœux d'évaluation suivent immédiatement les malédictions, c'est que la Tsedaka et les dons en sont le meilleur bouclier. Le livre s'appuie sur les commentateurs et 'Hazal (voir le Rokéa'h) : « la charité sauve de la mort », et de tous les maux.

    p. 434

Les thèmes de cette paracha

Découvrir La Paracha – Séfer Vayikra

← Retour à l'accueil de l'Index Géant