Parachat Ki Tétsé · La Paracha – Séfer Dévarim

Il est plus facile de remercier un étranger que sa propre famille : le calcul où l'on se retrouve toujours créditeur

Il est toujours plus facile de remercier des étrangers que ses proches, car on croit que leurs bienfaits nous reviennent de droit, et l'on fait des comptes où l'on se retrouve toujours créditeur. Or la reconnaissance réside d'abord dans le cœur : c'est un sentiment qui se développe en donnant soi-même à autrui.

Dans le livre

Le livre dresse la liste de ceux envers qui nous devons être reconnaissants, des amis aux voisins et surtout aux proches, décrit les calculs que chacun fait au sein de sa famille, puis précise où réside essentiellement le devoir de reconnaissance et comment le développer.

La Paracha – Séfer Dévarim, p. 232

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Thèmes
Reconnaissance (Hodaa), Foyer juif, Objectivité, intérêts personnels

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