Parachat Ki Tétsé · La Paracha – Séfer Dévarim
Le Steipeler reprend une lettre déjà écrite : la reconnaissance qui doit venir du cœur
La reconnaissance ne se limite pas à répondre : elle doit s'exprimer de tout cœur. Le livre l'illustre par le Steipeler, qui, accablé par le joug du peuple juif, a cessé de répondre au courrier, mais écrit encore au fils d'un voisin qui avait longtemps vendu ses livres aux États-Unis, puis reprend sa lettre avant qu'elle ne parte.
Dans le livre
Le livre raconte comment un voisin américain aide le Steipeler en faisant vendre ses livres Kéhilot Yaacov par son fils aux États-Unis, la longue correspondance qui s'ensuit, puis le jour où le Rav revient chercher une lettre déjà remise et en rapporte une autre quelques jours plus tard.
La Paracha – Séfer Dévarim, p. 232-234
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