Index Géant · Pirké Avot — Tome I
Chapitre II, Michna 4, partie 2
Les 9 commentaires et histoires de « Chapitre II, Michna 4, partie 2 » dans Pirké Avot — Tome I de Rav Eliaou Hassan : l'essentiel de chacun en quelques lignes, et la page du livre où le lire en entier.
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Le Tiferet Israël : le plus sage de tous les hommes, et c'est justement lui qu'on donne en exemple
Le roi Salomon, le plus sage de tous les hommes, qui connaissait même le langage des démons, est l'exemple que le Tiferet Israël donne de la sentence de Hillel : ne te fie pas à toi-même jusqu'au jour de ta mort. Si l'avertissement vaut pour lui, il ne peut être atténué pour personne.
p. 279
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Salomon, le chamir et la capture d'Achmeday
Pour tailler les pierres du Temple sans instrument de fer, le roi Salomon a besoin du chamir, une créature pas plus grande qu'un grain d'orge, que seul Achmeday, roi des démons, peut lui procurer. Le récit, tiré de Guittin 68b, décrit le piège que lui tend l'envoyé du roi.
p. 279-280
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Les rires et les larmes du démon : des scènes dont on n'apprend le sens qu'après
Ce que l'on voit d'une situation n'en révèle pas le sens : le démon Achmeday rit, pleure et rend service sans raison apparente, et le même geste prend un sens opposé selon celui qui le reçoit. Le livre rapporte ce récit du Talmud sur la sentence de Hillel « ne te fie pas à toi-même ».
p. 282
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La chute : de roi du monde à roi de son bâton, et l'homme qui répète « je suis roi d'Israël »
La chute du roi Salomon commence, selon le Talmud, dès son mariage avec la fille de Pharaon. Le traité Sanhedrin 20b décrit une régression par paliers : roi des mondes supérieurs et inférieurs, puis des hommes, d'Israël, de Jérusalem, de son lit, et enfin de son seul bâton ou de sa tunique.
p. 282-284
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Rav Eliahou Lopian : les dernières paroles d'un homme attaché à l'argent
Jusqu'au jour de sa mort, l'homme doit implorer l'aide divine, explique Rav Eliahou Lopian, car le mauvais penchant ne se fatigue jamais. Il s'appuie sur le traité Kidouchin 30b, selon lequel « l'impie fait le guet pour perdre le juste », et rapporte le témoignage d'un homme lucide sur ses propres défauts au seuil de la mort.
p. 285-286
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Rabbi Eliahou Bloch : « comprendre, c'est pardonner » — mais comprendre n'est pas disculper
Ne pas juger son prochain avant d'être à sa place ne signifie pas renoncer à tout jugement, explique Rabbi Eliahou Bloch, citant son père dans son éloge funèbre : il faut d'abord méditer sa situation et pénétrer son être. Comprendre ne veut pas dire disculper, mais permet de saisir ses motivations et de découvrir aussi ses bons côtés.
p. 286-287
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Le 'Hatam Sofer : la Michna est obscure parce qu'elle fut d'abord parlée
La Michna paraît obscure parce qu'elle fut d'abord transmise oralement, répond le 'Hatam Sofer à l'objection du R''I Na'hmias : la voix et le geste du maître rendaient l'enseignement limpide. Mise par écrit à cause de l'exil, elle a gardé son contenu mais perdu sa manière ; il faut donc étudier de la bouche d'un Maître.
p. 287-288
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Le Rabbi de Kotsk et le Saba de Chipoli : c'est peut-être précisément CETTE Torah qui est désirée
Selon le Rabbi de Kotsk, rapporté dans le Ramatayim Tsophim, c'est peut-être précisément l'étude faite dans les soucis et le manque de temps qu'Hachem désire : chaque moment est son moment. Le Saba de Chipoli répond dans le même esprit à un 'Hassid découragé par son métier.
p. 288-289
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Le 'Hafets 'Haïm et l'ancien élève qui attend d'avoir du temps pour étudier
Quelques Michnayot ou quelques lignes de Guemara valent mieux que rien, enseigne le 'Hafets 'Haïm dans le Chem Olam à un ancien élève accablé par la Parnassa : faute de pouvoir éteindre tout le feu, une petite carafe fait déjà grand bien. Le Tiferet Israël rappelle que ces instants gâchés sont une partie de la vie.
p. 289-291