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Miracles et nature

  1. Le 'Hidouché Harim : la nature est « le Seder », et la « nature » du peuple juif, c'est le miracle

    La nature est l'ordre du monde, le Seder, et pour sortir Israël d'Égypte Hachem a déréglé cet ordre par des plaies qui défiaient ses lois, explique le 'Hidouché Harim. La soirée s'appelle Leïl HaSeder pour enseigner que l'ordre qui régit le peuple juif est celui du miracle.

    La table du Seder — Leïl HaSeder · Les 'Haguim — La Hagada, p. 38-39

  2. Pourquoi du vin, et non un fruit ou un gâteau ? Rav Chlomo Zalman Auerbach et le 'Hidouché Harim de Gour

    Le vin des quatre coupes ne rassasie pas, contrairement aux autres aliments : plus on en boit, plus la joie grandit, comme la liberté à chaque étape de la délivrance, explique Rav Chlomo Zalman Auerbach. Le 'Hidouché Harim de Gour relie l'exigence d'aller jusqu'à vendre ses habits pour elles au miracle, qui se proclame au-dessus de la nature.

    Quatre coupes de vin · Les 'Haguim — La Hagada, p. 43-44

  3. Rabbi Yossef 'Haïm Zonnenfeld à son fils : Karpas, initiales de « Kol Sous Rekhev Par'o » (Chemot 14 ; 9)

    Le mot Karpas est formé des initiales de « Kol Sous Rekhev Par'o », tous les attelages de Pharaon, explique Rabbi Yossef 'Haïm Zonnenfeld à son fils, en citant le verset de Chemot sur la poursuite des Béné Israël. Le tremper dans l'eau salée évoque les Égyptiens et leurs montures noyés dans la mer.

    Karpas · Les 'Haguim — La Hagada, p. 56

  4. « L'année prochaine en terre d'Israël » : Guéoula et Tsédaka, la table qui expie — et les portes de Nikanor

    Depuis la destruction du Temple, la table de l'homme expie ses fautes lorsqu'il nourrit les pauvres, comme l'autel expiait autrefois, enseignent Rabbi Yo'hanan et Rabbi Eleazar (Brakhot 55a). La délivrance finale et la Tsédaka sont liées : « Tsion sera sauvé par la justice et ses rapatriés par la charité » (Yéchayahou 1 ; 27).

    Maguid · Les 'Haguim — La Hagada, p. 68-69

  5. « Je suis presque âgé de soixante-dix ans » : Rabbi Akiva Eiguer, l'encrier vide et le jeune garçon

    La bénédiction d'un Tsadik, donnée pour un simple service, peut porter sur toute une vie : un jeune garçon qui apporte de l'encre à Rabbi Akiva Eiguer, en pleine nuit, reçoit de lui la bénédiction de voir ses jours s'allonger. Le récit illustre la formule de Rabbi Eleazar ben Azaria, « je suis presque âgé de soixante-dix ans ».

    Maguid · Les 'Haguim — La Hagada, p. 91

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