Index Géant · Thème

Prière, Émouna, Identité juive et assimilation

  1. Amaleq change de langue, et Israël prie sans nommer le peuple

    Rachi rapporte qu'Amaleq adopte la langue de Canaan pour que la prière d'Israël vise le mauvais peuple et reste sans effet ; Israël prie donc sans nommer de peuple. Les ennemis d'Israël savent que la prière est sa force, et sa formulation compte : selon Rabbi 'Haïm de Vologin, le Machia'h tarde parce que nous prions sans assez de précision.

    Parachat 'Houkat · La Paracha – Séfer Bamidbar, p. 273-275

  2. La prière n'est pas un privilège juif : ce qui l'est, c'est que la prière collective ne revient jamais vide

    Les prophètes montrent que la prière n'est pas réservée à Israël : Isaïe appelle le Temple maison de prière pour toutes les nations, le roi Salomon prie pour l'étranger, et Ninive est sauvée par ses prières. Le privilège d'Israël tient au « nous » du verset : la prière collective d'au moins dix hommes produit toujours un effet.

    Parachat Vaet'hanan · La Paracha – Séfer Dévarim, p. 64-65

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