Index Géant · Thème

Tsedaka, 'Hessed et hospitalité

  1. Les Seder de Rabbi Chalom Chvadron et de Rabbi Chlomo Wolbe : crainte du ciel et sérénité

    Deux tables de Tsadikim montrent deux visages du Seder : chez Rabbi Chalom Chvadron, une crainte du ciel presque palpable, la laitue vérifiée de sa main et un Hallel chanté avec douceur ; chez Rabbi Chlomo Wolbe, une atmosphère sereine, sans pression ni énervement, et des messages d'Émouna plutôt que de longs commentaires.

    Leïl HaSeder à la table des Tsadikim · Les 'Haguim — La Hagada, p. 40-41

  2. « Fussions-nous tous des anciens » : remplir sa tête de Torah quand on est jeune — le Beth David et l'émissaire de Novardok

    Même des anciens doivent raconter, et la vieillesse menace d'abord la mémoire : il faut donc remplir sa tête de Torah tant qu'on est jeune. L'exemple du Beth David, Rav de Karlin-Pinsk, âgé de plus de quatre-vingt-dix ans et atteint d'une maladie de l'oubli, montre ce que préserve une étude acquise dans la jeunesse.

    Maguid · Les 'Haguim — La Hagada, p. 84-85

  3. Aux Chéva Brakhot de son fils, le Bet Halévy promet qu'un riche avare donnera de bon cœur

    Pour illustrer « des signes et des prodiges », le livre rapporte comment le Bet Halévy, aux Chéva Brakhot de son fils Rabbi 'Haïm de Brisk, annonce qu'un homme très riche et très avare participera de bon cœur à la collecte de bois pour les familles nécessiteuses, puis l'entretient des magiciens d'Égypte.

    Maguid · Les 'Haguim — La Hagada, p. 196-197

  4. La bénédiction de l'invité et les versets de clôture du Birkat HaMazone

    À la fin du Birkat HaMazone, l'invité bénit son hôte : que sa table soit comme celle d'Avraham, ouverte aux affamés, et ses affaires proches de la ville. Suivent des versets sur la confiance en Hachem, dont celui des Tehilim : les lionceaux sont affamés, mais ceux qui recherchent Hachem ne manquent d'aucun bien.

    Barekh · Les 'Haguim — La Hagada, p. 317-318

  5. « Je ne mourrai pas, mais je vivrai » et « D. m'a durement éprouvé » : la foi face à la maladie

    Hospitalisé, Rav Chlomo Zalman Auerbach dit « je suis éprouvé » plutôt que « je souffre », pour se rappeler que la douleur vient de son Père, qui l'éprouve comme un père éprouve son fils et peut l'alléger. Rav 'Hizkiyahou Michkovsky rapporte aussi le vœu d'une malade promettant de consacrer sa vie au bien.

    Hallel · Les 'Haguim — La Hagada, p. 346-347

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