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Vol et malhonnêteté, Kidouch Hachem

  1. « Parekh » (avec dureté) : la ruse des paroles douces de Pharaon

    Décomposé en « Pa-Rekh », le mot signifie « bouche douce » : selon le Talmud (Sota 11a-b), au nom de Rabbi Eléazar, Pharaon asservit d'abord les juifs par des paroles douces. Il se présente lui-même au champ, une brique au cou, puis les paroles se muent peu à peu en travail forcé, quotas de briques et coups de fouet.

    Parachat Chémot · La Paracha – Séfer Chémot, p. 14-16

  2. Pourquoi « il dit » est répété deux fois avant l'ordre de tuer les nouveau-nés : Chifra et Poûa, fonctionnaires piégées

    Rabbi Eliaou 'Haïm Mizel explique, au nom de Rabbi Itsélé de Vologine, que le premier « il dit » correspond à une nomination : Pharaon fait de Chifra et Poûa les « Représentantes des sages-femmes juives auprès du roi », avec statut et salaire. Employées du royaume, elles reçoivent ensuite l'ordre de tuer les nouveau-nés mâles.

    Parachat Chémot · La Paracha – Séfer Chémot, p. 16-18

  3. Pourquoi la plaie des ténèbres : le travail forcé du matin jusqu'à la nuit, et les torches portées sur la tête des Hébreux

    Selon le Yalkouth Méam Loèz, les Egyptiens sont frappés par les ténèbres parce qu'ils faisaient travailler les Hébreux du petit matin jusqu'aux heures avancées de la nuit, en les obligeant à porter des torches sur la tête pour les éclairer. L'obscurité est si dense que, les trois derniers jours, les Egyptiens restent, selon Chemot Rabba, totalement immobilisés.

    Parachat Bo · La Paracha – Séfer Chémot, p. 114-116

  4. Aba Goulich, le prêtre de Damas devenu juif à Tibériade, et l'argent des pauvres

    Rabbi Pin'has rapporte qu'Aba Goulich, prêtre idolâtre de Damas guéri après avoir prié Hachem, se convertit à Tibériade et devint parnass des pauvres. Pour avoir volé l'argent de la Tsédaka, il perdit un œil, puis l'autre, et reconnut publiquement que l'Eternel voit tout, contrairement à l'idole qu'il avait elle aussi volée sans qu'elle le voie.

    Parachat Ki Tissa · La Paracha – Séfer Chémot, p. 394-395

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