Index Géant · Pirké Avot — Tome I

Chapitre II, Michna 7, partie 2

Les 10 commentaires et histoires de « Chapitre II, Michna 7, partie 2 » dans Pirké Avot — Tome I de Rav Eliaou Hassan : l'essentiel de chacun en quelques lignes, et la page du livre où le lire en entier.

  1. Le Ha'Hida au nom de 'Haïm Vital : la parole futile retranche la vie, l'étude lui ajoute des jours

    Les paroles futiles diminuent la vie, rapporte le Ha'Hida dans son Peta'h Enaïm au nom de Rabbi 'Haïm Vital : l'âme insufflée par Hachem a donné à l'homme la parole pour remercier, louer et étudier. Étudier accomplit cette destination, purifie l'âme et lui ajoute des jours ; parler futilement la contrarie, et la vie diminue.

    p. 327

  2. Le 'Hafets 'Haïm et la promesse de longue vie : un témoignage peu connu sur son âge

    Le 'Hafets 'Haïm, qui veillait à ne jamais prononcer la moindre parole futile, illustre la promesse de longue vie liée à l'étude. Officiellement mort à 96 ans, il aurait, selon un 'Hidouch rapporté au nom de Rav Chakh, du Rav de Brisk et de Rav Steinmann, caché au public son âge véritable.

    p. 328

  3. Le R"I Chouchane : « multiplier la vie » ne désigne pas la durée mais le contentement

    Pour le R"I Chouchane, la vie que multiplie l'étude de la Torah n'est pas une durée mais une qualité : celui qui étudie perd le goût des plaisirs de ce monde, n'envie plus le riche, se réjouit de son lot, et accepte l'épreuve et la souffrance avec joie et abnégation.

    p. 328

  4. Le marchand de fruits venu récupérer son fils à Radin

    Faut-il être un génie pour avoir le droit d'étudier ? Le 'Hafets 'Haïm répond à un marchand de fruits et légumes venu retirer son fils de la Yeshiva de Radin, faute de voir en lui un nouveau Rabbi Akiva Eiguer, en retournant contre lui son propre argument.

    p. 329

  5. « Encore une Yeshiva, et encore une Yeshiva » : le 'Hazon Ich à deux échelles

    Multiplier l'instruction multiplie la sagesse, car les élèves aiguisent leur maître : le 'Hazon Ich encourage un grand érudit à enseigner à des débutants, qui l'obligeront à expliquer les choses les plus simples. À Rabbenou Yoël de Satmar, qui lui demande comment renforcer le peuple juif, il répond qu'il faut ouvrir toujours plus de Yeshivot.

    p. 329

  6. Le Roua'h 'Haïm : on ne multiplie pas les conseils pour choisir, mais pour en composer un seul

    Selon le Roua'h 'Haïm de Rabbi 'Haïm de Vologin, chaque conseiller ne voit qu'une facette du problème, et seul le demandeur le connaît entièrement, sans avoir leurs qualités. Multiplier les conseils ne sert donc pas à en choisir un, mais à composer un conseil unique, comme l'enseigne Michlé : le salut est dans la multitude des conseillers.

    p. 331

  7. « La paix entre qui ? » : quatre lectures de la Tsedaka, et la dernière change de partenaires

    La paix que produit la Tsedaka reçoit quatre lectures : dans la communauté, grâce à des collecteurs nombreux, selon le Rachbets et Rabbenou Bé'hayé ; autour du généreux, selon le Derekh 'Haïm ; envers le donateur, aimé pour ses dons, selon Rabbenou Yona ; et entre le pauvre et son Créateur, selon le Midrash Chmouel.

    p. 278

  8. Le Magen Avot de Rabbi Chlomo Kluger : les disputes des érudits consomment le quota de disputes du monde

    Rabbi Chlomo Kluger, dans son Magen Avot, relie la paix à la subsistance : la dispute domestique naît du manque, et soutenir les nécessiteux et les érudits ramène la paix. Aux disputes des maisons d'étude, le livre répond que le nombre des disputes est fixé à Roch Hachana, et que ces controverses tournées vers la vérité en remplacent de destructrices.

    p. 334

  9. Deux amis de Turquie et une promesse : le jugement raconté en rêve

    La valeur d'un temps d'étude fixé chaque jour est au cœur d'un récit rapporté par Rabbi Yéchaya 'Héchine, d'après le Klilat Yofi : deux amis érudits de Turquie, qui étudient quatre heures par jour après leur commerce, se promettent que le premier à mourir viendra en rêve décrire son jugement à l'autre.

    p. 335-336

  10. Le Sforno clôt la Michna : à l'acte la grâce, à l'étude le monde à venir

    Le Sforno répartit les deux acquisitions qui closent la Michna de Hillel : la part « étude », l'acquisition des paroles de Torah, donne à l'âme la vie du monde futur, tandis que la part « acte », le bon renom, fait trouver grâce aux yeux de Hachem et des hommes. Chacune a son registre propre.

    p. 336

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