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le Milé déAvot
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Le Milé déAvot : le Rav est un miroir, et faute de miroir c'est la police et le fisc qui font la remontrance
Pour le Milé déAvot, le Rav est un miroir : celui qui accepte ses remontrances sait quoi corriger et n'a besoin de rien d'autre pour se redresser. Celui qui n'a pas de Rav ne peut être réveillé que par Hachem Lui-même, au moyen d'épreuves qu'il ne sait souvent pas interpréter. D'où le conseil : fais-toi un Rav.
Chapitre I, Michna 16 · Pirké Avot — Tome I, p. 202-203
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Trois noms pour un seul homme, trois couronnes, et pourquoi il n'a pas voulu qu'on l'appelle « Rabban »
Rabbi ne porte pas le titre de « Rabban », pourtant donné aux princes avant lui, parce que c'est lui qui compile la Michna : il peut s'abaisser lui-même, mais non diminuer l'honneur de son père. C'est la réponse du 'Hida à la question de Mahari 'Haguiz ; le Milé déAvot rattache ses trois noms aux trois couronnes.
Chapitre II, Michna 1, partie 1 · Pirké Avot — Tome I, p. 229-231
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« Heureuse qui l'a enfanté » : pourquoi l'éloge de Rabbi Yéhoushou'a va à sa mère
L'éloge de Rabbi Yéhoushou'a, « heureuse qui l'a enfanté », vise sa mère, car c'est d'elle qu'il hérite ses vertus, comme une terre fertile donne de beaux fruits, explique le R"I Toledo. Selon le Milé DéAvot, le caractère vient du côté matériel, issu de la mère : un fils Tsadik prouve donc qu'elle-même est juste.
Chapitre II, Michna 8, partie 2 · Pirké Avot — Tome I, p. 346-347