Index Géant · Pirké Avot — Tome I
Chapitre II, Michna 1, partie 1
Les 6 commentaires et histoires de « Chapitre II, Michna 1, partie 1 » dans Pirké Avot — Tome I de Rav Eliaou Hassan : l'essentiel de chacun en quelques lignes, et la page du livre où le lire en entier.
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Le chemin droit est celui qui plaît des deux côtés, et la traduction annotée en fait une doctrine de la voie moyenne
Pour Rabbi Yehouda Hanassi, le chemin droit est celui qui plaît à la fois à celui qui le suit et aux autres. La traduction annotée l'illustre par la générosité, entre avarice et prodigalité, et explique qu'une Mitsva paraît « facile » quand elle demande peu d'effort, aucune dépense, ou revient très souvent, ce qui pousse à la dévaloriser.
p. 228-229
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Trois noms pour un seul homme, trois couronnes, et pourquoi il n'a pas voulu qu'on l'appelle « Rabban »
Rabbi ne porte pas le titre de « Rabban », pourtant donné aux princes avant lui, parce que c'est lui qui compile la Michna : il peut s'abaisser lui-même, mais non diminuer l'honneur de son père. C'est la réponse du 'Hida à la question de Mahari 'Haguiz ; le Milé déAvot rattache ses trois noms aux trois couronnes.
p. 229-231
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Le Rachbets et une autre version de la Michna : n'est agréable à Hachem que ce qui est agréable aux hommes
Le Rachbets, dans son Maguen Avot, rapporte une version de la Michna où la lettre vav change de mot : ce qui est agréable à Hachem est agréable à l'homme. Il en découle qu'une façon de servir Hachem qui cause à autrui un désagrément justifié n'est pas non plus agréable à Hachem.
p. 231-232
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Le Maharal : la Michna dit « les hommes » et non « les créatures »
Le Maharal remarque que la Michna dit « agréable aux hommes » et non « agréable aux créatures » : il ne s'agit pas de plaire à tout le monde, mais de se soucier de l'avis des hommes sensés et respectables. Une bénédiction trop fervente montre ensuite comment la piété d'un seul peut gêner toute une assemblée.
p. 232
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Le salaire des Mitsvot, c'est nous qui le fixons : la question du Baal HaHafla
Le salaire des Mitsvot, c'est l'homme qui le fixe : telle est la réponse à la question du Baal HaHafla, qui relève que la Michna déclare ce salaire inconnu puis demande d'en tenir compte. Plus on accorde de considération à une Mitsva, en résistant à la tentation d'y renoncer, plus sa valeur augmente.
p. 233-234
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Il vend son monde futur pour un rouble en riant : combien valait-il vraiment ?
Une chose n'a d'autre valeur que celle que son propriétaire accepte de lui donner : c'est la règle que le Rav de Apta énonce dans un récit du Sipouré 'Hassidim, où un monde futur cédé pour un rouble change soudain de prix. Le récit montre que l'homme fixe lui-même la valeur de ses Mitsvot.
p. 235-237