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Parnassa

  1. Yehouda écoute ses cousins parler d'argent : le poison des paroles inquiètes sur la subsistance

    Chaque Juif qui étudie la Torah est un pilier du monde, et ce pilier est fragile : des paroles inquiètes sur la subsistance, entendues sans y prendre garde, peuvent éloigner un jeune homme de son étude bien après avoir été prononcées. Le livre l'illustre par le récit de Yehouda, un Ba'hour Yeshiva.

    Chapitre I, Michna 2 · Pirké Avot — Tome I, p. 64-66

  2. Le pharmacien de Mints : rien ne change dans l'acte, tout change dans l'intention

    Un même acte change de valeur selon l'intention, enseigne le 'Hafets 'Haïm à un pharmacien qui travaille pour gagner sa vie : qu'il serve d'abord ses frères parce qu'Hachem l'ordonne, Lechem Chamaïm, et subvienne en passant à ses besoins. Le gagne-pain n'est pas supprimé, il passe simplement au second rang.

    Chapitre II, Michna 2, partie 2 · Pirké Avot — Tome I, p. 265-266

  3. Le Saba de Novardok et la phrase de Rav Israël Salanter qui changea sa vie

    Avoir de quoi vivre ne suffit pas : une seule réponse de Rav Israël Salanter bouleverse la vie du futur Saba de Novardok, Rabbi Yossef Yozel Horowitz, qui fait prospérer un négoce repris pour nourrir une veuve et sept orphelins. Le livre précise qu'un tel renoncement n'est ni donné ni demandé à chacun.

    Chapitre II, Michna 5, partie 2, bloc 5 · Pirké Avot — Tome I, p. 300

  4. Le Pit'hé Ka : « heureuse est sa naissance », ou le Tsadik qui a bien fait de naître

    Le Pit'hé Ka part de l'accord de Bet Chamaï et Bet Hillel : mieux vaudrait pour l'homme ne pas avoir été créé, car nul n'est sans faute, dit Kohelet. Les Tossafot limitent ce verset à la majorité, et le Pit'hé Ka range Rabbi Yéhoushou'a, Tsadik parfait, parmi les exceptions : il a bien fait de naître.

    Chapitre II, Michna 8, partie 2 · Pirké Avot — Tome I, p. 350

  5. « Mais lui, de quoi vivait-il ? » : le Sofer qui formait gratuitement ses concurrents

    Sofer Stam, Rabbi Na'houm Rotman forme gratuitement des sans-emploi à la Sofrout et les installe dans ses propres pièces, alors que les artisans hésitent à transmettre leur savoir à des concurrents. Sa maison accueille veuves et orphelins, et sa famille ne découvre qu'aux sept jours de deuil l'ampleur des comptes qu'il ouvrait chez des commerçants pour les pauvres.

    Chapitre II, Michna 9 (première partie), partie 3 · Pirké Avot — Tome I, p. 391-393

  6. « Prends conscience de devant Qui tu peines » : l'Avrekh au supermarché sans un sou

    On ne peine pas devant un homme, riche aujourd'hui et pauvre demain, mais devant le Créateur, qui dirige chaque détail de nos vies et n'abandonne pas celui qui s'appuie sur Lui. Le livre l'illustre, d'après Emouna Chelema, par un récit qu'il annonce lui-même comme choquant et qui ne plaira pas à tout le monde.

    Chapitre II, Michna 14 · Pirké Avot — Tome I, p. 454-457

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