Index Géant · Pirké Avot — Tome I

Chapitre II, Michna 9 (première partie), partie 3

Les 7 commentaires et histoires de « Chapitre II, Michna 9 (première partie), partie 3 » dans Pirké Avot — Tome I de Rav Eliaou Hassan : l'essentiel de chacun en quelques lignes, et la page du livre où le lire en entier.

  1. « On va n'en prendre qu'un » : Rabbi Na'houm Rotman, « le plus grand bienfaiteur de cette génération »

    Rabbi Na'houm Rotman, inconnu du plus grand nombre et pourtant appelé le plus grand bienfaiteur de cette génération, illustre le bon cœur, symbole du peuple juif. Lors d'un voyage au Costa Rica, il remarque dans la synagogue un jeune homme chassé par sa famille chrétienne parce qu'il veut devenir Juif.

    p. 385

  2. « Il montrait une coudée, mais en cachait deux » : la bonté discrète de Rabbi Na'houm Rotman

    Rabbi Na'houm Rotman montre une coudée et en cache deux : il repère les familles en difficulté par leur ligne téléphonique coupée, paie la facture, puis les aide, et transforme chaque jeudi son appartement en épicerie. Son fils rattache cette bonté à son grand-père maternel, Rav Amram Bloy, et à une enfance pauvre où il cédait sa place aux autres.

    p. 385-388

  3. « Mais d'où avait-il l'argent ? » : Rabbi Na'houm Rotman donne tout ce qu'il collecte

    Rabbi Na'houm Rotman, d'une confiance inébranlable en Hachem, donne tout ce qu'il collecte et rentre souvent les poches vides. Il paie sur-le-champ la chaudière d'une maison où des enfants gèlent, donne l'argent prévu pour la Brit de son fils ou celui du mariage d'un enfant, et préfère aider ceux qui n'arrivent pas à se débrouiller.

    p. 388-390

  4. « Mais lui, de quoi vivait-il ? » : le Sofer qui formait gratuitement ses concurrents

    Sofer Stam, Rabbi Na'houm Rotman forme gratuitement des sans-emploi à la Sofrout et les installe dans ses propres pièces, alors que les artisans hésitent à transmettre leur savoir à des concurrents. Sa maison accueille veuves et orphelins, et sa famille ne découvre qu'aux sept jours de deuil l'ampleur des comptes qu'il ouvrait chez des commerçants pour les pauvres.

    p. 391-393

  5. « Et vous les enfants ? » : la maison toujours pleine de Rabbi Na'houm Rotman

    La maison de Rabbi Na'houm Rotman est toujours pleine, et ses enfants deviennent ses aides de camp ; le 'Hamine du Chabbat s'enrichit du riz, des œufs ou de la cannelle réclamés par chaque famille hébergée. Pour l'auteur, chacun peut s'en rapprocher : il suffit de commencer, en prenant sur soi une mission d'aide chaque semaine.

    p. 393-395

  6. « Ce qui sort du cœur pénètre le cœur » : le 'Hafets 'Haïm et l'ancien Cantoniste de Vilna

    Ce qui sort du cœur pénètre le cœur : le 'Hafets 'Haïm, venu sermonner dans une auberge de Vilna un Juif qui mange sans bénédiction, apprend qu'il s'agit d'un ancien Cantoniste enrôlé à sept ans. Il entreprend pourtant de trouver les mots qui parleront à son cœur. Pour l'auteur, toute personne bonne peut ainsi rapprocher les autres.

    p. 396

  7. Pourquoi le bon cœur prime : le Sforno en fait le Lechem Chamaïm

    Le bon cœur prime parce qu'il est, selon le Sforno, la vertu d'orienter tous ses actes vers la volonté de Hachem, Lechem Chamaïm : l'œil bon, le bon ami, le bon voisin et la prévoyance n'atteignent leur dimension qu'ainsi dirigés. Sans la Torah pour guide, le jugement lui-même confond qualités et défauts, le bien et le mal.

    p. 398-400

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