Index Géant · Yamim Noraïm
Téchouva
Les 24 commentaires et histoires de « Téchouva » dans Les 'Haguim — Yamim Noraïm de Rav Eliaou Hassan : l'essentiel de chacun en quelques lignes, et la page du livre où le lire en entier.
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Trois conseils pour appliquer la Techouva en attendant : prier, fuir l'épreuve et trouver des « trucs »
En attendant de posséder les vrais outils du changement, trois conseils aident à appliquer la Techouva : supplier Hachem dans la prière de nous aider face au mauvais penchant (Tehilim 37 ; 32-33), fuir les épreuves qu'on sait ne pas pouvoir surmonter, et trouver des « trucs », comme bien préparer le Chabbat pour en goûter les délices.
p. 106-108
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La cigarette du Chabbat : pourquoi transgresser un interdit n'autorise pas à en transgresser un second
Transgresser un interdit n'autorise pas à en transgresser un second : selon le Gaon de Vilna, même un impie notoire est jugé sur chacune de ses fautes, jusqu'au moindre Mouktsé déplacé pendant Chabbat. Chaque faute compte, et Hachem, Père qui ne désespère jamais de Ses enfants, donne sa chance à qui se relève sincèrement.
p. 109-111
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Le qu'en-dira-t-on, ennemi ou allié : le directeur de banque et les pièces d'or renversées
Le qu'en-dira-t-on peut être le pire ennemi ou le meilleur allié. Il paralyse celui qui cache sa pratique par honte, mais Rav Eliaou Eliézer Desler s'en sert pour vaincre une habitude ancrée : pour respecter la Mitsva « Prenez bien garde à vous-même » (Devarim 4 ; 15), il annonce à tous qu'il a arrêté de fumer.
p. 111-114
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Deux ruses contre une mauvaise habitude tenace : l'annonce publique et l'amende volontaire
Pour se défaire d'une habitude tenace, on peut annoncer publiquement sa résolution, comme le fait Rav Desler : la crainte de se dédire aide à tenir, et l'exemple entraîne les amis. Autre levier, s'imposer une amende versée à la Tsedaka ou à un proche en cas de rechute, ou à l'inverse se promettre un cadeau en cas de réussite.
p. 113-115
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Le paysan colérique et la deuxième veste enfermée sous deux cadenas
Une colère que la volonté seule ne maîtrise pas peut être désamorcée par un moyen indirect : un Rav, consulté par un paysan colérique, ne lui interdit rien et pose une simple condition matérielle à chaque accès de colère. L'enseignement porte sur la valeur de la réflexion avant l'action, qui rend aux faits leurs justes proportions.
p. 115-116
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Techouva signifie tranquillité : le Sforno, le Ram'hal et la ruse du Yétser Hara
Le fondement de la Techouva est la tranquillité : le Sforno rapproche Tachouv, « tu reviendras », de Bechouva, « en toute tranquillité ». Le Ram'hal, dans le Messilat Yecharim, montre que le Yétser Hara accable l'homme de travail pour l'empêcher de réfléchir, comme Pharaon avec les Hébreux. Enfin, la Chekhina ne réside que dans la joie.
p. 117-121
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Cinq types de choix qui nous éprouvent à chaque instant, et l'hésitation de deux grands Rabbanim devant une voiture
Aucun instant n'est neutre : l'homme choisit sans cesse entre le bien et le mal, des grandes décisions de vie jusqu'à une pensée furtive à rejeter ou à entretenir. Savoir que ce choix est permanent aide à vaincre le mauvais penchant, placé auprès de l'homme pour lui donner du mérite, faute de quoi tout serait gagné d'avance.
p. 130-132
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« J'ai mis devant toi le bien et le mal » : le libre arbitre n'est pas une permission, et la force des petites victoires
Hachem crée l'homme libre, non robot : la Be'hira lui donne la possibilité de choisir à chaque instant entre le bien et le mal, mais cette possibilité n'est pas une permission. La lutte contre le Yétser Hara se mène par des milliers de petites batailles, et chaque mot dur retenu ou sourire offert ajoute un mérite réel.
p. 132-135
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Comme des dominos : selon Rabbi 'Haïm Friedlander, chaque acte facilite ou complique le choix suivant
Tous les actes sont liés, comme des dominos, explique Rabbi 'Haïm Friedlander à partir de l'enseignement de Ben Azaï (Pirké Avot 4 ; 2) : une Mitsva entraîne une Mitsva, une faute entraîne une faute. Chaque Mitsva affine l'homme et rend la suivante plus facile à reconnaître, tandis que la faute brouille sa perception.
p. 135-136
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Qui profite de mon argent ? Le secrétaire de la Yeshiva de Vologin et le don d'un paysan généreux
Même une Mitsva accomplie exige du mérite pour atteindre un objectif élevé : la destination réelle d'un don dépend du mérite du donateur. Soutenir un Collel, dont l'argent semble disparaître en dépenses familiales, est plus difficile que financer un Sefer Torah ou une synagogue, et demande une aide Divine pour percer ce mirage.
p. 136-139
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L'escalier bloqué à la sortie de la synagogue : savoir reconnaître une occasion de 'Hessed
Reconnaître une occasion de 'Hessed relève du mérite plus que de l'intelligence ou de la bonne volonté. L'auteur en témoigne à partir d'une scène vécue à la sortie de la synagogue, où l'habitude des actes de bonté fait toute la différence, et demande que Hachem nous ouvre les yeux.
p. 139-140
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Cela ne dépend que de moi : Rabbenou Yona sur l'aide céleste au Baal Techouva, et Rabbi Eleazar ben Dourdaya
Le Baal Techouva n'est pas seul face au changement : selon Rabbenou Yona (Chaaré Techouva 1 ; 1), Hachem lui vient en aide et renouvelle en lui un esprit de pureté. Le Maharal lit dans le nom de Rabbi Eleazar ben Dourdaya la profondeur de sa chute et l'étincelle, « D. aide », qui lui vaut un secours céleste.
p. 141-144
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Allo couscous boulette ! : l'histoire de Freddy, Juif tunisien longtemps hostile à toute pratique
Hachem ne désespère d'aucun Juif, même dans la pire des situations et chez celui qui semble le plus éloigné : un déclic peut survenir au moment le plus inattendu et parler le langage propre de celui qu'il réveille. Il suffit ensuite d'un peu de bonne volonté, comme le montre le récit d'un Juif tunisien longtemps hostile à toute pratique.
p. 145-148
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Si tu prends la gauche, Hachem te tendra la droite : le Zohar, Rabbi Eleazar ben Dourdaya et les montagnes
Selon le Zohar, cité par le Sia'h Its'hak, Hachem tend d'abord au pécheur une main gauche, faible, à la mesure de son réveil hésitant, puis la main droite s'il la saisit. Mais personne ne peut se repentir à sa place : Rav 'Haïm Friedlander rappelle que chercher une cause extérieure à son échec étouffe tout réveil réel.
p. 148-154
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Chaque Juif est une lettre de la Torah : un jeune homme en boîte de nuit et l'histoire de Franck
Chaque Juif représente une lettre de la Torah, avec sa part propre en elle, et Hachem va chercher Ses enfants jusqu'au point de non-retour. Il ne faut souvent qu'un petit effort, une petite décision, pour qu'Il tende la main : deux récits contemporains montrent des jeunes gens tombés très bas et l'aide Divine qui leur est offerte.
p. 154-156
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Hachem nous parle, tendons l'oreille : Rabbi Avigdor Miller sur le discours d'Elihou à Yov
Hachem avertit l'homme de ses fautes par des signes, souvent par le rêve, explique Rabbi Avigdor Miller à partir du discours d'Elihou à Yov (Yov 33). Rabbi Yé'hezkel Avramsky ajoute qu'une réponse donnée en rêve, sans les calculs de l'état éveillé, révèle l'être véritable, comme le choix de la sagesse par le roi Chlomo.
p. 157-160
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Nissim tu dois rester à la Yeshiva ! : un rêve confié un vendredi
Hachem transmet parfois Ses messages par le rêve. L'auteur en rapporte un souvenir personnel : un ami de jeunesse, élève brillant d'une Yeshiva de Jérusalem, vient lui confier un vendredi un rêve qui l'inquiète, dans lequel Rabbi Yaacov Abou'hatsera, grand-père de Baba Salé, lui demande de rester à la Yeshiva.
p. 160-163
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Un ange parmi mille : la suite du discours d'Elihou et la parabole du plombier et du menuisier
Un seul ange défenseur parmi mille accusateurs suffit à sauver l'homme, dit Elihou (Yov 33 ; 23-25). Selon Rabbi Eliezer ben Yaacov (Pirké Avot 4 ; 11), chaque Mitsva crée un défenseur ; mais une Mitsva viciée par une intention impure ne plaide pas, d'où l'importance de saisir chaque occasion, même petite, d'accomplir une Mitsva parfaite.
p. 163-167
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La sagesse est devant l'homme intelligent : le Gaon de Vilna et le conseil de Rabbi Isser Zalman Meltser
La sagesse est à portée de l'homme intelligent : selon le Gaon de Vilna, pendant que le sot élabore des plans pour terminer un traité, le sage s'est déjà mis à l'étude. Rabbi Isser Zalman Meltser livre le même secret à des élèves désorientés : s'asseoir et étudier de toutes ses forces, sans perdre de temps en calculs.
p. 172-174
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'Hazal, de très grands « Mevinim » : le corbeau, la colombe et deux plantes qui accusent les impies
'Hazal savent tirer un enseignement de tout. Rav Ilich, captif, se fie au message d'une colombe plutôt qu'à celui d'un corbeau (Guittin 45a), et le Talmud (Beitsa 25b) fait de deux plantes, la 'Hatsouba aux racines droites et le Tourmous amer qu'il faut cuire sept fois, des accusations contre ceux qui n'en ont pas appris la droiture et la persévérance.
p. 174-177
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Il n'y a pas de temps mort : la Chlemout se gagne entre les murs de sa cuisine
'Hazal illustrent la Providence par le mariage, « De D. la femme pour l'homme » (Moëd Katan 18b), car c'est dans la vie de couple, des dizaines d'années durant, que se gagne la plus grande part de la Chlemout. Rav Avigdor Miller y voit l'épreuve idéale, adaptée à chacun des époux, et celle qui exige le plus de foi.
p. 178-181
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Le roi David maudit sur la route et l'homme chez le dentiste : l'épreuve attribuée au hasard ou à Hachem
Une épreuve attribuée au hasard reste difficile, tandis qu'attribuée au Divin elle apporte la force de la traverser. Le roi David, maudit par Chimi ben Guera pendant sa fuite, retient son homme : « Laisse-le maudire, car c'est Hachem Qui lui dit de le faire. » Rabbenou Yona enseigne même à remercier Hachem de Ses remontrances.
p. 181-183
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Comment retournerais-je chez mon père ? (partie 1/2) : l'émissaire de Jérusalem et la bouteille cassée
La Providence répond à la prière sincère. Un émissaire envoyé par les Rabbanim d'une Jérusalem frappée par la famine arrive à Rome un vendredi après-midi, sans savoir où aller, et implore Hachem de l'aider pour l'honneur de sa mission. L'auteur précise que ce récit, lié à 'Hanouca, porte un message pour la période de Techouva.
p. 184-189
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Comment retournerais-je chez mon père ? (partie 2/2) : l'enfant à la bouteille d'huile cassée et le sermon sur Vayigach
Chaque Juif doit se demander comment il retournera auprès de son Père céleste sans ramener Son enfant, son âme sainte. Un orateur venu d'Erets Israël applique ainsi la plaidoirie de Yehouda pour Binyamin dans Vayigach, et le récit montre comment un homme comblé perd lentement, sans jamais le décider, l'héritage spirituel de son grand-père.
p. 189-194