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Parachat Vayakel

Les 10 commentaires et histoires de Parachat Vayakel dans La Paracha – Séfer Chémot de Rav Eliaou Hassan : l'essentiel de chacun en quelques lignes, et la page du livre où le lire en entier.

  1. « Durant six jours le travail SERA FAIT » : pourquoi la Torah met le travail au passif — et le Sabba de Novardok attendant son billet de train sans un sou en poche

    Selon le 'Hafets 'Haïm, la Torah écrit « le travail sera fait » pour que l'homme, tout en travaillant, sache que sa Parnassa vient d'Hachem et qu'elle est fixée à Rosh Hashana, comme si le travail se faisait de lui-même. Seul celui qui en est conscient cesse sans peine le travail et ressent la sainteté du Chabbat.

    p. 405-407

  2. Rabbi 'Haïm de Tchernovits chantant « Kol Nidré » sur une charrette lancée au galop pour sauver un juif

    Rabbi 'Haïm de Tchernovits, auteur du Beer Maïm 'Haïm, accepte d'être humilié en public pour réunir la somme qui sauvera Chlomo, un juif menacé de mort par le Parits. Le récit montre la force du 'Héssèd et la transformation du marchand de chevaux Herschel, touché à son tour par la sainteté du Chabbat.

    p. 407-413

  3. Pourquoi l'interdiction d'allumer le feu est juxtaposée à la sainteté du Chabbat : « le feu ne se trouve que dans une maison où l'on transgresse le Chabbat »

    Le Talmud (Chabbat 119) explique que la Torah juxtapose la sainteté du Chabbat et l'interdiction d'allumer le feu pour enseigner que l'incendie ne se trouve que dans une maison où l'on transgresse le Chabbat. Baba Salé tenait cette parole de 'Hazal pour une certitude sur laquelle il s'appuyait sans réserve.

    p. 413-414

  4. « Je ne suis pas enceinte » : la phrase étrange de Rabbi Méïr Shapira de Loublin à un homme qui refusait même de le laisser entrer

    Le Yetser Hara refuse de céder le moindre centime aux œuvres de Torah : si l'homme dépense son argent en Mitsvot, que lui restera-t-il pour les fautes ? Il faut alors parfois l'aide d'un tiers qui connaît tous ses tours et l'a vaincu, comme Rabbi Méïr Shapira de Loublin face à un donateur avare.

    p. 414-415

  5. Le prêt consenti à un Pacha en civil, et le carnet où chacun avait écrit le nom de l'autre

    La Tsédaka peut sauver bien au-delà de celui qui la reçoit. Le récit rapporté dans Ahavath 'Haïm montre 'Hadji Chlomo, juif à la main largement ouverte, prêter trois cents Zéhouvim à un Pacha en habit civil, puis mériter, grâce à ce prêt, de faire annuler les décrets imposés aux juifs du pays.

    p. 418-421

  6. Pourquoi les hommes ont apporté les bijoux de leurs femmes alors qu'ils étaient encore sur elles : réparer, geste pour geste, la faute du veau d'or

    Selon Rabbi Yaacov Chèknazi, les hommes amènent leurs femmes encore parées jusqu'au Mishkan pour réparer la faute du veau d'or, où ils leur avaient arraché leurs bijoux de force. Le Sforno ajoute une raison tirée des lois de Tsédaka : une femme ne donne pas une grande somme sans l'assentiment de son mari.

    p. 422-423

  7. Un verset saturé de répétitions, six lectures différentes : la cascade d'explications rapportée par Rabbi Reouven Karlinshtein

    Rabbi Reouven Karlinshtein rapporte plusieurs explications des répétitions du verset 35,29. Selon Rabbi Yonathan Eybechits, les Béné Israël écartent le Erev Rav et compensent eux-mêmes sa part ; selon le 'Hida, nul ne regrette son don ; selon l'Alchikh Hakadosh, Hachem compte comme accompli le don qu'on aurait voulu faire.

    p. 423-430

  8. La soirée de gala qu'on voulait mixte « parce que la génération a changé » : la réponse de l'Imré 'Haïm de Vijnits tirée du verset lui-même

    Selon l'Imré 'Haïm de Vijnits, la Torah fait déjà allusion à la mixité : quand hommes et femmes apportèrent leurs dons ensemble, Moshé fit cesser les offrandes, et le verset suivant précise pourtant que « les matériaux suffirent… et il en resta ». Respecter les règles de Tsniout n'a donc rien fait perdre.

    p. 431-432

  9. L'appel du Rav de Poniovitch pour des enfants réfugiés : ce qu'un fidèle découvrit à la sortie de Chabbat

    Rabbi Yossef Chlomo Kahanman, Rosh Yeshiva de Poniovitch, appelle un Chabbat à fournir draps, couvertures et oreillers à des enfants réfugiés attendus à Bné Brak. L'élan est tel que, dès la sortie de Chabbat, la foule apporte bien plus qu'il n'en faut, comme les dons pour le Mishkan.

    p. 432-433

  10. « Les matériaux suffirent… et il en resta » : un verset qui se contredit, pour que personne ne se sente exclu

    Le Or Ha'haïm relève que le verset 36,7 se contredit : les matériaux étaient tout juste suffisants, et pourtant il en resta. Hachem, explique-t-il, ne voulut décevoir personne : chacun devait ressentir le mérite de voir son don employé. Rabbi 'Haïm Vittal y voit la bénédiction de l'abondance propre à une œuvre sainte.

    p. 433-434

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