Index Géant · Thème
Emouna, Providence
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« Je suis Yossef, mon père vit-il encore » : le jour où toutes les questions se dissipent, comme au jour du jugement
Le 'Hafets 'Haïm enseigne que, comme les frères voient toutes leurs questions sur le gouverneur se dissiper en entendant « Je suis Yossef », toutes les interrogations humaines disparaîtront le jour où la terre entière entendra « Je suis Hachem ». On verra alors que tout n'était, depuis le début, que l'œuvre du Grand Architecte pour notre bien.
Parachat Vayigach · La Paracha – Séfer Béréchit, p. 476-478
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« Tu Me verras par derrière, mais Ma face ne peut être vue » : pourquoi le peuple qui dit « il est vain de servir D. » demande ensuite sincèrement « en quoi avons-nous parlé contre Toi ? »
Rabbi 'Haïm Kaniéwsky explique que, dans le verset de Malakhi, le peuple ne renie pas le service divin : il décrit honnêtement la période du Ester Panim, où les prières semblent sans réponse. Hachem lui reproche de ne pas chercher le bien, car Ses bontés ne cessent jamais, même lorsqu'Il voile Sa face.
Parachat Ki Tissa · La Paracha – Séfer Chémot, p. 384-386
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« Durant six jours le travail SERA FAIT » : pourquoi la Torah met le travail au passif — et le Sabba de Novardok attendant son billet de train sans un sou en poche
Selon le 'Hafets 'Haïm, la Torah écrit « le travail sera fait » pour que l'homme, tout en travaillant, sache que sa Parnassa vient d'Hachem et qu'elle est fixée à Rosh Hashana, comme si le travail se faisait de lui-même. Seul celui qui en est conscient cesse sans peine le travail et ressent la sainteté du Chabbat.
Parachat Vayakel · La Paracha – Séfer Chémot, p. 405-407
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Pourquoi entretenir un feu qui descendait du Ciel : il n'existe pas de miracle pur, sans part de naturel
Selon le Sefer Ha'Hinoukh (Mitsva 132), tout miracle accompli par D. a une face cachée et une face qui semble naturelle. Le feu descendait miraculeusement sur l'autel, mais il fallait l'entretenir pour dissimuler le miracle, de même que l'ouverture de la mer Rouge s'accompagne d'un vent d'est impétueux soufflant toute la nuit.
Parachat Tsav · La Paracha – Séfer Vayikra, p. 66
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La vérification par un survivant : le témoignage de Maxi Librati
Un récit raconté pendant des années trouve un témoin inattendu. Le livre cite le résumé des mémoires de Maxi Librati, ancien déporté et oncle de madame Hassan, qui y décrit la marche de la mort de Varsovie vers Dachau en juillet 1944 et la soif endurée par les prisonniers, un épisode qui rejoint celui du Rabbi de Klausenbourg.
Parachat 'Houkat · La Paracha – Séfer Bamidbar, p. 262
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« Qu'a donc fait D. » : le sourire de Rabbi Itsalé de Vologine devant le Tsar
Dans la prophétie de Bil'am, la question « Qu'a donc fait Hachem ? » est suivie de « le peuple se lèvera comme une lionne ». Le livre l'illustre par Rabbi Itsalé de Vologine, seul à rester serein lorsqu'un Tsar convoque les dirigeants juifs et déclare ne pas comprendre pourquoi D. a créé un tel peuple.
Parachat Balak · La Paracha – Séfer Bamidbar, p. 329