Index Géant · Thème

Tsédaka, Mérite

  1. « Cela lui appartiendra » : l'offrande donnée ici-bas revient en réalité à son donateur dans le monde futur

    Le verset de Bamidbar (5,10) dit de l'offrande qu'elle « lui appartiendra », sans préciser à qui. Le Talmud (Baba Batra) l'éclaire par le roi Mounbaz, qui dépensa en Tsédaka la fortune héritée de ses pères : ce que l'on donne est amassé là où les voleurs n'ont pas accès, et revient au donateur dans le monde futur.

    Parachat Trouma · La Paracha – Séfer Chémot, p. 292-293

  2. Un verset saturé de répétitions, six lectures différentes : la cascade d'explications rapportée par Rabbi Reouven Karlinshtein

    Rabbi Reouven Karlinshtein rapporte plusieurs explications des répétitions du verset 35,29. Selon Rabbi Yonathan Eybechits, les Béné Israël écartent le Erev Rav et compensent eux-mêmes sa part ; selon le 'Hida, nul ne regrette son don ; selon l'Alchikh Hakadosh, Hachem compte comme accompli le don qu'on aurait voulu faire.

    Parachat Vayakel · La Paracha – Séfer Chémot, p. 423-430

  3. Yissakhar et Zévouloun : celui que l'on croit soutenu est en réalité celui qui soutient

    Les barres de l'Arche, qui semblaient servir aux porteurs, les portaient en réalité. De même, par contrat, Zévouloun, qui se consacrait au commerce, assurait la subsistance de Yissakhar, voué à l'étude, et partageait son mérite : il semble le soutenir, mais c'est Yissakhar qui soutient Zévouloun, en lui apportant la Kédoucha et l'accès au Gan Eden.

    Parachat Pekoudé · La Paracha – Séfer Chémot, p. 455-456

  4. « Je ne sais pas qui retient qui ! » : le beau-père de Rabbi Eliezer de Telz

    Le beau-père de Rabbi Eliezer de Telz, qui le soutenait pour qu'il étudie, refusa de le laisser partir ; à sa femme qui insistait, il répondit ne pas savoir qui retenait qui. Il mourut le jour même où son gendre quittait la ville, et sa veuve lui demanda pardon, aux Hespédim, de ne pas avoir compris ces paroles.

    Parachat Pekoudé · La Paracha – Séfer Chémot, p. 456-457

  5. « Sera à lui » : au Cohen, ou au donateur ? Le Rachbam lit les deux

    Le Rachbam lit de deux façons, toutes deux obligatoires, le « sera à lui » du verset sur les dons aux Cohanim : l'offrande devient la propriété du Cohen, et, selon Rav Na'hman bar Its'hak (Brakhot 63a), elle enrichit le donateur. Seul l'argent donné pour une Mitsva reste à jamais à son propriétaire, quand tout le reste passera à d'autres.

    Parachat Nasso · La Paracha – Séfer Bamidbar, p. 59-60

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