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Providence
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Pourquoi seul le premier-né de la mère doit être racheté : D. et l'ange destructeur, deux frappes distinctes
Rabbi Akiva Eiger répond que deux frappes distinctes atteignent l'Egypte. L'ange destructeur ne frappe que les premiers-nés reconnaissables de la mère, menaçant aussi ceux des Hébreux, sauvés par le sang sur les linteaux ; D. frappe Lui-même ceux du père, que Lui seul identifie. D'où le rachat du seul premier-né de la mère.
Parachat Bo · La Paracha – Séfer Chémot, p. 141-142
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Servir pour la récompense est permis, dit le Talmud : alors pourquoi est-ce médiocre ? Trois réponses
Le Talmud, en Pessa'him 8a, permet de servir Hachem pour une récompense, mais ce service reste médiocre. Le Yalkout Chimony explique qu'un salaire perçu aussitôt ne laisse rien à la descendance ; le Na'halat Avot, que la récompense réclamée n'est peut-être pas la meilleure ; le Maharal, que l'homme doit grandir la Gloire du Nom divin.
Chapitre I, Michna 3 · Pirké Avot — Tome I, p. 77-79
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« Es-tu venu ici pour rappeler mes fautes ? » : la veuve de Tsarfat et la présence d'un Tsadik
La présence d'un Tsadik parfait fait ressortir les fautes de son entourage. Le livre explique ainsi la protestation de la veuve de Tsarfat au Prophète Eliahou, rapportée dans Mélakhim I, lorsque son fils meurt : « Es-tu venu ici pour rappeler mes fautes ? » Avant sa venue, sa piété paraissait grande au regard de ses voisins.
Chapitre I, Michna 4 · Pirké Avot — Tome I, p. 93-95
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« Celui qui juge favorablement sera jugé favorablement » : comment, sans qu'Hachem déforme les faits
Hachem ne déforme jamais les faits : celui qui a menti a réellement menti. Mais, explique Rabbi 'Haïm Friedlander, il existe toujours des circonstances et des éléments qui permettent d'orienter autrement le jugement. Selon 'Hazal (Chabbat 127b), celui qui juge favorablement sera jugé favorablement : chacun fixe, par sa façon de juger autrui, les règles de son propre jugement.
Chapitre I, Michna 6 · Pirké Avot — Tome I, p. 123
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Les philosophes réduisent la grandeur d'Hachem à une taille, et la brebis entourée de soixante-dix loups leur répond
L'erreur de certains philosophes est de réduire la grandeur d'Hachem à une taille : un D. immense ne s'intéresserait pas à l'homme minuscule et l'aurait livré à la nature. Pour le livre, Sa grandeur consiste au contraire à contrôler chaque atome de l'univers, et la survie miraculeuse du peuple juif, hors nature, en est la preuve.
Chapitre I, Michna 11 · Pirké Avot — Tome I, p. 163
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Le piège de la prévoyance : le Ben Ich 'Haï et l'homme aux mille œufs
Prévoir les conséquences de ses actes ne doit pas devenir vivre dans l'illusion, avertit le livre avec le Ben Ich 'Haï : ces rêves de richesse viennent du Satan. Il lit la barrière du toit, dans Devarim, comme une barrière aux pensées : même décrété riche à Roch Hachana, l'homme peut tout perdre, ayant déjà reçu sa récompense en imagination.
Chapitre II, Michna 9 (première partie), partie 2 · Pirké Avot — Tome I, p. 379-382
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« Mais d'où avait-il l'argent ? » : Rabbi Na'houm Rotman donne tout ce qu'il collecte
Rabbi Na'houm Rotman, d'une confiance inébranlable en Hachem, donne tout ce qu'il collecte et rentre souvent les poches vides. Il paie sur-le-champ la chaudière d'une maison où des enfants gèlent, donne l'argent prévu pour la Brit de son fils ou celui du mariage d'un enfant, et préfère aider ceux qui n'arrivent pas à se débrouiller.
Chapitre II, Michna 9 (première partie), partie 3 · Pirké Avot — Tome I, p. 388-390
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« Ne rends pas ta prière une chose fixe » : la joie de Rav Brouna, lue par le 'Hazon Ich
Rav Brouna se réjouit toute une journée d'avoir un jour juxtaposé Gueoula et Tefila (Brakhot 9b). Les Tossafot y voient la juxtaposition au Nets Ha'hama, comme les Vatikin ; le 'Hazon Ich précise que sa joie vient de l'avoir atteinte sans calcul, car notre Michna interdit une prière « fixe », calculée mot par mot.
Chapitre II, Michna 13 · Pirké Avot — Tome I, p. 444-445
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« Prends conscience de devant Qui tu peines » : l'Avrekh au supermarché sans un sou
On ne peine pas devant un homme, riche aujourd'hui et pauvre demain, mais devant le Créateur, qui dirige chaque détail de nos vies et n'abandonne pas celui qui s'appuie sur Lui. Le livre l'illustre, d'après Emouna Chelema, par un récit qu'il annonce lui-même comme choquant et qui ne plaira pas à tout le monde.
Chapitre II, Michna 14 · Pirké Avot — Tome I, p. 454-457
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Les soucis comme des piqûres de moustique : Rav Galinsky et le récit de Rabba bar Avouha
Les soucis de la vie ressemblent à de simples piqûres de moustique, explique Rabbi Yaacov Galinsky, et la conscience du Jardin d'Éden qui nous attend suffit à les apaiser. Il le tire du récit talmudique de Rabba bar Avouha, conduit par Eliaou au Jardin d'Éden pour apprendre à traverser les épreuves sans en souffrir.
Chapitre II, Michna 16 · Pirké Avot — Tome I, p. 465-467