Index Géant · La Hagada
Nirtsa · E'had Mi Yodé'a
Les 7 commentaires et histoires de « Nirtsa · E'had Mi Yodé'a » dans Les 'Haguim — La Hagada de Rav Eliaou Hassan : l'essentiel de chacun en quelques lignes, et la page du livre où le lire en entier.
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Nirtsa : quand le Seder est accompli comme il se doit
Nirtsa partage la racine de Méroutsé, « satisfait » : selon le Chla HaKadoch, lorsque tout le Seder est accompli comme il se doit, on est satisfait de nous dans le ciel. La prière finale demande de pouvoir un jour l'accomplir au Temple avec le sacrifice de Pessa'h, et de célébrer l'année prochaine à Jérusalem reconstruite.
p. 381
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« Ki lo naé » et « Adir bimloukha » : à Lui la royauté, et le chant du Steïpeler
Selon la Hagada Hamarbé Léssapèr, les huit strophes d'« Adir bimloukha » retracent la révélation de D. à Israël : sortie d'Égypte, don de la Torah, conquête, premier et second Temples, exil et délivrance finale. Le refrain proclame que la royauté Lui appartenait avant la Création, Lui appartient maintenant et Lui appartiendra à jamais.
p. 385-386
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« E'had mi yodé'a » : quel lien avec Pessa'h ?
Selon Rabbi Issakhar Dov de Belz, l'homme riche cache sa fortune, mais « lorsque le vin rentre, le secret sort » : après quatre coupes, Israël dévoile ses trésors, le D. unique, les Tables de la loi, les Patriarches et la Torah. Placé à la fin du Seder, « E'had mi yodé'a » garde aussi les enfants éveillés jusqu'au bout.
p. 393
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« E'had mi yodé'a » : les mérites qui valurent la délivrance
Selon le Midrach, les anges plaident qu'Israël, qui servait les idoles d'Égypte, ne mérite pas d'être délivré. « E'had mi yodé'a » énumère alors les mérites de la délivrance : la foi en un D. unique, les Tables à venir, les Patriarches et les Matriarches, le Chabbat, la Mila, les prénoms gardés et la pureté des mœurs.
p. 393-395
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« Un, c'est notre D. » : Rav Yossef Chlomo Kahanman face au ministre polonais de l'enseignement
Député du judaïsme orthodoxe au corps législatif polonais, Rav Yossef Chlomo Kahanman défend des écoles juives où les matières profanes elles-mêmes s'enseignent dans le respect de la Torah. Face à un ministre qui ne voit aucune différence entre calcul juif et calcul non juif, il répond en s'appuyant sur le premier couplet d'« E'had mi yodé'a ».
p. 396
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« Six ordres de la Michna, cinq livres de la Torah » : pourquoi la Torah écrite ne suffit pas
Les cinq livres de la Torah sont reconnus par d'autres peuples, mais Rav Galinsky explique que la Torah écrite reste incompréhensible sans la Torah orale, représentée par les six ordres de la Michna. C'est cette lecture inséparable qui fait de la Torah un bien propre au peuple juif, comme l'illustre l'anecdote d'un professeur américain.
p. 397
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« Onze étoiles » : Israël n'est pas soumis aux astres
Israël n'est pas soumis à l'influence des astres, un privilège accordé aux descendants d'Avraham. Le Talmud Yérouchalmi l'illustre par l'histoire d'un converti qui consulte les astres avant un voyage, comme avant sa conversion, puis décide de ne plus s'y fier et part malgré les mauvais augures.
p. 399